L'informatique au service du bien-être collectif et du développement personnel.
La Faculté d'informatique a pour vision celle d'un monde dans lequel l'usage intensif et croissant de l'informatique est orienté vers le bien-être collectif et le développement personnel. Sa mission est de contribuer à cette orientation au travers de la formation, la recherche scientifique et le service à la société.
Les études
Choisir d'étudier l'informatique c'est vous garantir un accès immédiat à un métier passionnant aux multiples facettes. Au travers d'une d'offre d'enseignement complète – bachelier, masters, master de spécialisation et doctorat – la Faculté d'informatique vous offre une formation de qualité basée sur la rigueur scientifique et l'esprit critique, tout en insistant sur l'interdisciplinarité et la responsabilité sociétale.
La recherche
La Faculté d'informatique a pour mission d'assurer une recherche scientifique de pointe, ouverte à la création et à l'intégration des connaissances qui nourrit l'enseignement, l'innovation technologique et le débat de société.
Service à la société
La Faculté d'informatique contribue au développement de notre environnement social, économique, technologique et politique par la diffusion des connaissances et le conseil tant au niveau régional, national et international. Par la synergie entre chercheurs et industriels, par la mise à disposition de savoir et de savoir-faire, elle participe à de nombreuses missions de service à la société.
International
L’ouverture de la Faculté d’informatique à l’international est fondamentale pour le développement de ses activités d’enseignement et de recherche.
Organisation
La Faculté d'informatique s'est organisée afin de pouvoir gérer ses missions de manière optimale. Elle compte une centaine de membres au service de l'enseignement, de la recherche et du service à la société.
Le mot du Doyen
L'informatique est une clé de compréhension, de progrès et de responsabilité face aux défis et aux enjeux de notre société.
Animation
Une série d’événements et d’acteurs gravitent autour de la Faculté d’informatique.
À la une
Actualités
24h de mobilisation étudiante pour le Télévie
24h de mobilisation étudiante pour le Télévie
24 heures de live, une dizaine d’ordinateurs et de consoles de jeux vidéo, une quinzaine de participants… et un objectif : récolter un maximum d’argent au profit du Télévie. Fort du succès de sa première édition, le Cercle Informatique de l’UNamur s’est relancé dans l’aventure avec un nouveau marathon caritatif, qui s’est déroulé du 7 au 8 avril dernier. Au total, l’événement a permis de récolter 1 831,91 euros pour le Télévie.
Inspiré par le ZEvent, un événement caritatif qui rassemble pendant plusieurs jours de grands streamers afin de récolter des fonds pour une association, le Cercle informatique a voulu adapter le concept à son échelle. « Le ZEvent nous a beaucoup inspirés, et on s’est dit : pourquoi pas nous ? On a pas mal de connaissances, on sait bricoler, on a des contacts avec le Service informatique de l’université… Alors on a voulu créer notre propre événement », expliquent Fabio, président 2025-2026 du Cercle info et Corentin, son prédécesseur.
Le principe est simple : pendant 24 heures, les étudiants sont en direct sur la plateforme de streaming Twitch afin de récolter un maximum de dons pour le Télévie. « À chaque palier atteint, on réalise des défis. Et pendant toute la durée du live, on se relaie, on joue à des jeux vidéo, on discute ». Si un seul écran est diffusé en direct, une dizaine d’autres ordinateurs sont mis à disposition des étudiants pour jouer en parallèle, ainsi qu’un espace avec une Nintendo Switch et une PlayStation 3.
« Nous avons mis plus de 4 heures à transformer le local du Cercle info en salle de streaming », racontent les étudiants. « On a dû mettre en place les ordinateurs et les consoles, tirer les câbles, configurer le réseau et vérifier que tout fonctionne avant de lancer le live… »
Au-delà de l’objectif caritatif, cette expérience marque aussi les étudiants sur le plan humain. « C’est un peu stressant, mais c’est surtout plein de bons souvenirs », confient-ils. « Pendant la nuit, on est tous fatigués et le moindre truc nous fait partir en délire, ça nous fait rire. Et ça nous rapproche, on a rarement l’occasion de passer 24 heures ensemble. »
L’organisation de cet événement permet aussi de faire quelques liens entre la théorie vue en cours et la pratique. « Tout ce qui est réseau, par exemple, on le voit en cours, mais ici on comprend concrètement comment ça fonctionne ». Une expérience unique que les étudiants espèrent bien pérenniser au sein de la Faculté.
Une collaboration avec les services de l’UNamur
L’événement a également pu compter sur le soutien de plusieurs services de l’université. La Faculté d’informatique a notamment prêté du matériel, comme des tables, des chaises ou encore des câbles. Le Service informatique a apporté une aide technique en adaptant le réseau de l’université. Enfin, le Service fundraising a lui aussi soutenu l’initiative, permettant d’inscrire ce projet étudiant dans la campagne plus large de l’UNamur au profit du Télévie.
Plus d'info sur la lutte contre le cancer et le Télévie
Enive de découvrir nos formations en informatique ?
La Faculté d'informatique a pour vision celle d'un monde dans lequel l'usage intensif et croissant de l'informatique est orienté vers le bien-être collectif et le développement personnel. Sa mission est de contribuer à cette orientation au travers de la formation, la recherche scientifique et le service à la société.
Win4Doc | Anticiper les pannes pour mieux protéger les infrastructures spatiales
Win4Doc | Anticiper les pannes pour mieux protéger les infrastructures spatiales
Détecter une panne avant qu’elle ne survienne : c’est l’objectif de la recherche menée par Antoine Hubermont, doctorant à l’UNamur. Ce projet baptisé Monsater est financé par le SPW Recherche dans le cadre du programme Win4Doc en collaboration avec l’entreprise spatiale Telespazio Belgium. Il s’inscrit au cœur d’un enjeu stratégique : garantir la fiabilité de systèmes complexes, notamment dans le domaine spatial.
Dans sa recherche, Antoine Hubermont, membre de naXys, (Institut Namurois des Systèmes Complexes) s’intéresse plus particulièrement aux infrastructures qui permettent le fonctionnement de Galileo, le système européen de navigation par satellite.
« On l’utilise tous les jours, mais peu de gens savent que nous avons un GPS européen, Galileo, basé sur une constellation de satellites à plus de 23 000 kilomètres autour de la Terre », explique-t-il.
À l’aide de méthodes d’intelligence artificielle, Antoine Hubermont développe des outils capables notamment d’anticiper l’apparition de pannes.
Plus précisément, le projet Monsater vise à créer une plateforme permettant de visualiser et de prévoir l'état de ces équipements, d'évaluer le risque de panne et d'identifier les anomalies afin d'initier un processus de rétablissement de leurs fonctions. La plateforme intègre et combine les capacités de détection et de prédiction des solutions basées sur l'intelligence artificielle avec les capacités techniques des solutions robotiques.
Dans ce travail, Antoine Hubermont est encadré par le professeur Elio Tuci membre de naXys, et professeur à la Faculté d'informatique à l'UNamur.
Découvrez le projet en vidéo
Win4doc | Rapprocher recherche académique et monde industriel
Win4Doc est une mesure mise en place par la Wallonie (SPW Recherche) permettant à une entreprise wallonne d'engager un chercheur pour mener une recherche doctorale en collaboration avec une unité de recherche universitaire.
Doctorats en entreprise à l'UNamur
Femmes de l’université 2026
Femmes de l’université 2026
A l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, célébrée le 8 mars, nous vous invitons à découvrir les portraits de sept femmes inspirantes issues des sept Facultés de l’université.
Tout au long du mois de mars, une série de portraits de femmes de l’université sera visible dans différents espaces du campus. Imaginé et réalisé par quatre étudiantes de l’UNamur, et coordonné par le Service Vie de la communauté universitaire (VéCU), ce projet offre une vitrine inspirante aux parcours, aux voix et aux engagements de ces femmes qui font vivre l’institution au quotidien.
Séphora Boucenna, doyenne de la Faculté des Sciences de l’Education et de la Formation (FaSEF)
Un parcours atypique et évolutif
Professeure et aujourd’hui doyenne de la Faculté des Sciences de l’Éducation et de la Formation, Séphora rejoint l’Université de Namur en novembre 1999. Elle y enseigne en formation initiale des enseignants ainsi que dans le master de spécialisation en accompagnement des professionnels (Mapemass).
Justine Bodart, doctorante à la Faculté des sciences
Un parcours construit pas à pas
Après ses études secondaires, Justine entre à l’université sans idée précise de la direction à prendre, si ce n’est qu’elle souhaite s’orienter vers les sciences. Elle choisit finalement les mathématiques, sans certitude au départ, mais découvre progressivement un véritable intérêt pour la discipline.
Duvernelle Ngouzon Nguimdo, étudiante à la Faculté d’informatique
Un parcours académique international
Duvernelle a effectué toute sa scolarité au Cameroun, où elle s’oriente dès son entrée en secondaire vers une option centrée sur les mathématiques et les sciences physiques. Après deux années d’université en biologie animale, elle décide de changer de voie et postule en Belgique, à l’Université de Namur, pour entamer des études en informatique.
Alisson Kabili, technicienne de laboratoire à la Faculté de médecine
Trouver sa voie au cœur du laboratoire
Alisson travaille à l’Université de Namur depuis un an et demi en tant que technicienne de laboratoire au sein de la Faculté de médecine. Son rôle est essentiel : accompagner les chercheurs dans leurs manipulations, préparer les travaux pratiques destinés aux étudiants, et assurer la gestion quotidienne du laboratoire, des commandes de réactifs au suivi du matériel.
Virginie Di Luca, assistante administrative à la Faculté EMCP
Un parcours riche, multiple et résolument humain
Virginie a rejoint l’Université de Namur en février 2023 en tant que secrétaire du département sciences politiques, information et communication. Un rôle pivot, au cœur de la vie étudiante et académique. Son parcours ne suit pas une ligne droite, et c’est ce qu’elle en aime aujourd’hui.
Amélie Lachapelle, professeure à la Faculté de droit
Un parcours entre hasard, rencontres et convictions
Enseignante à la Faculté de droit de l’UNamur ainsi qu’à l’Université Saint-Louis, Amélie porte également depuis 2025 le rôle de chargée de mission "Transitions & Développement soutenable". Un parcours riche, fait de curiosité et de détours, mais toujours guidé par l’envie de comprendre le droit autrement.
Anne Roekens, professeure à la Faculté de philosophie et lettres
L’enseignement au cœur de son parcours
Anne se présente d’emblée comme une passionnée d’enseignement. Professeure d’histoire contemporaine, elle décrit un parcours académique « assez linéaire », guidé naturellement vers les salles de classe. Après des études en histoire, elle s’oriente très rapidement vers un doctorat consacré aux questions de langue et de diversité.
Le 8 mars, la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes
La Journée internationale des femmes (ONU) également appelée “journée internationale des luttes pour les droits des femmes” (ONU Femmes) est célébrée chaque année le 8 mars. Cette journée permet de mettre en lumière les combats menés pour les droits des femmes et, plus largement, pour l’élimination des inégalités entre les femmes et les hommes.
Bien que la Journée internationale des femmes ait été officialisée par les Nations Unies en 1977, dans le prolongement de l’Année internationale de la femme proclamée en 1975 par l’Assemblée générale de l’ONU, ses origines remontent aux mouvements sociaux qui ont émergé en Amérique du Nord et en Europe au tournant du XXe siècle.
L'Université de Namur lutte contre les discriminations liées au genre
La lutte contre les discriminations liées au genre est une priorité à l’UNamur qui s’engage fermement à promouvoir l’égalité des genres, la non-discrimination et le respect de la diversité.
L’objectif de l’UNamur est de créer une communauté universitaire inclusive où chacune et chacun peut s’épanouir, indépendamment de son genre. En embrassant la diversité et en adoptant des mesures concrètes, l’université affirme son engagement envers une société plus équitable qui repose sur les valeurs de justice, d’inclusion et de respect de la dignité humaine.
Vingt films pour comprendre le numérique : le pari ludique de deux experts de l’UNamur
Vingt films pour comprendre le numérique : le pari ludique de deux experts de l’UNamur
Terminator pour parler d’IA ? Wall-E pour parler de la dépendance technologique ? The Truman Show pour évoquer les réseaux sociaux ? Dans un nouvel ouvrage, deux professeurs de l’UNamur, Anthony Simonofski (transformation numérique- Faculté EMCP – Institut NaDI) et Benoît Vanderose (Génie logiciel – Faculté d’informatique – Institut NaDI), proposent un voyage à la croisée du numérique et de l’imaginaire cinématographique.
Leur ouvrage « Cinématech - Vingt œuvres pour comprendre le numérique » a une visée avant tout éducative puisqu’il permet au lecteur de mieux comprendre le numérique et ses enjeux. Mais l’originalité de l’approche choisie par les deux auteurs, en fait un outil aussi ludique qu’instructif.
« L’idée est simple : utiliser 20 films et séries pour illustrer l'histoire du numérique, trois technologies importantes (IA, Robotique, XR) et leurs enjeux. Pour ce faire, on part de Terminator, Her, Wall-E, Minority Report et bien d’autres pour rendre ces sujets accessibles », explique Anthony Simonofski Professeur au sein de la Faculté d’économie, management, sciences politiques et communication (EMCP).
Edité par l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, l’ouvrage est le prolongement du Podcast Pop-Code réalisé par les deux experts et cinéphiles. Ils y explorent l'utilisation de la Pop-Culture pour éduquer au numérique, tout en examinant ses enjeux et limites.
« Avec le livre, nous pouvons approfondir le propos du podcast, en fournissant davantage de cohérence et de références scientifiques », précise Benoit Vanderose, professeur au sein de la Faculté d’informatique.
Trois publics sont visés par ce nouvel ouvrage :
- Celles et ceux qui veulent mieux comprendre le numérique sans jargon
- Les cinéphiles curieux de voir leurs œuvres préférées sous un autre angle,
- Les enseignants et formateurs qui cherchent des supports concrets pour parler du numérique en classe
Des séances du numérique à l’UNamur et un projet de recherche
Outre le podcast Pop-Code et l’ouvrage « Cinématech », le projet de Benoit Vanderose et Anthony Simonofski se décline aussi sous la forme de « séances du numérique » organisées à l’UNamur. Au programme ? Des films suivis de débats avec des experts et expertes pour comprendre les défis du numérique et stimuler la réflexion collective. Dans ce projet, Anthony Simonofski, et Benoit Vanderose sont accompagnés d’Anne-Sophie Collard, et Fanny Barnabé. Prochain rendez-vous ? Le 12 février pour une diffusion de I, Daniel Blake (Ken Loach) pour parler d’inclusion numérique !
A noter aussi sur la même thématique : le projet de recherche en cours - https://arc-projects.unamur.be/di-fic
24h de mobilisation étudiante pour le Télévie
24h de mobilisation étudiante pour le Télévie
24 heures de live, une dizaine d’ordinateurs et de consoles de jeux vidéo, une quinzaine de participants… et un objectif : récolter un maximum d’argent au profit du Télévie. Fort du succès de sa première édition, le Cercle Informatique de l’UNamur s’est relancé dans l’aventure avec un nouveau marathon caritatif, qui s’est déroulé du 7 au 8 avril dernier. Au total, l’événement a permis de récolter 1 831,91 euros pour le Télévie.
Inspiré par le ZEvent, un événement caritatif qui rassemble pendant plusieurs jours de grands streamers afin de récolter des fonds pour une association, le Cercle informatique a voulu adapter le concept à son échelle. « Le ZEvent nous a beaucoup inspirés, et on s’est dit : pourquoi pas nous ? On a pas mal de connaissances, on sait bricoler, on a des contacts avec le Service informatique de l’université… Alors on a voulu créer notre propre événement », expliquent Fabio, président 2025-2026 du Cercle info et Corentin, son prédécesseur.
Le principe est simple : pendant 24 heures, les étudiants sont en direct sur la plateforme de streaming Twitch afin de récolter un maximum de dons pour le Télévie. « À chaque palier atteint, on réalise des défis. Et pendant toute la durée du live, on se relaie, on joue à des jeux vidéo, on discute ». Si un seul écran est diffusé en direct, une dizaine d’autres ordinateurs sont mis à disposition des étudiants pour jouer en parallèle, ainsi qu’un espace avec une Nintendo Switch et une PlayStation 3.
« Nous avons mis plus de 4 heures à transformer le local du Cercle info en salle de streaming », racontent les étudiants. « On a dû mettre en place les ordinateurs et les consoles, tirer les câbles, configurer le réseau et vérifier que tout fonctionne avant de lancer le live… »
Au-delà de l’objectif caritatif, cette expérience marque aussi les étudiants sur le plan humain. « C’est un peu stressant, mais c’est surtout plein de bons souvenirs », confient-ils. « Pendant la nuit, on est tous fatigués et le moindre truc nous fait partir en délire, ça nous fait rire. Et ça nous rapproche, on a rarement l’occasion de passer 24 heures ensemble. »
L’organisation de cet événement permet aussi de faire quelques liens entre la théorie vue en cours et la pratique. « Tout ce qui est réseau, par exemple, on le voit en cours, mais ici on comprend concrètement comment ça fonctionne ». Une expérience unique que les étudiants espèrent bien pérenniser au sein de la Faculté.
Une collaboration avec les services de l’UNamur
L’événement a également pu compter sur le soutien de plusieurs services de l’université. La Faculté d’informatique a notamment prêté du matériel, comme des tables, des chaises ou encore des câbles. Le Service informatique a apporté une aide technique en adaptant le réseau de l’université. Enfin, le Service fundraising a lui aussi soutenu l’initiative, permettant d’inscrire ce projet étudiant dans la campagne plus large de l’UNamur au profit du Télévie.
Plus d'info sur la lutte contre le cancer et le Télévie
Enive de découvrir nos formations en informatique ?
La Faculté d'informatique a pour vision celle d'un monde dans lequel l'usage intensif et croissant de l'informatique est orienté vers le bien-être collectif et le développement personnel. Sa mission est de contribuer à cette orientation au travers de la formation, la recherche scientifique et le service à la société.
Win4Doc | Anticiper les pannes pour mieux protéger les infrastructures spatiales
Win4Doc | Anticiper les pannes pour mieux protéger les infrastructures spatiales
Détecter une panne avant qu’elle ne survienne : c’est l’objectif de la recherche menée par Antoine Hubermont, doctorant à l’UNamur. Ce projet baptisé Monsater est financé par le SPW Recherche dans le cadre du programme Win4Doc en collaboration avec l’entreprise spatiale Telespazio Belgium. Il s’inscrit au cœur d’un enjeu stratégique : garantir la fiabilité de systèmes complexes, notamment dans le domaine spatial.
Dans sa recherche, Antoine Hubermont, membre de naXys, (Institut Namurois des Systèmes Complexes) s’intéresse plus particulièrement aux infrastructures qui permettent le fonctionnement de Galileo, le système européen de navigation par satellite.
« On l’utilise tous les jours, mais peu de gens savent que nous avons un GPS européen, Galileo, basé sur une constellation de satellites à plus de 23 000 kilomètres autour de la Terre », explique-t-il.
À l’aide de méthodes d’intelligence artificielle, Antoine Hubermont développe des outils capables notamment d’anticiper l’apparition de pannes.
Plus précisément, le projet Monsater vise à créer une plateforme permettant de visualiser et de prévoir l'état de ces équipements, d'évaluer le risque de panne et d'identifier les anomalies afin d'initier un processus de rétablissement de leurs fonctions. La plateforme intègre et combine les capacités de détection et de prédiction des solutions basées sur l'intelligence artificielle avec les capacités techniques des solutions robotiques.
Dans ce travail, Antoine Hubermont est encadré par le professeur Elio Tuci membre de naXys, et professeur à la Faculté d'informatique à l'UNamur.
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Win4doc | Rapprocher recherche académique et monde industriel
Win4Doc est une mesure mise en place par la Wallonie (SPW Recherche) permettant à une entreprise wallonne d'engager un chercheur pour mener une recherche doctorale en collaboration avec une unité de recherche universitaire.
Doctorats en entreprise à l'UNamur
Femmes de l’université 2026
Femmes de l’université 2026
A l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, célébrée le 8 mars, nous vous invitons à découvrir les portraits de sept femmes inspirantes issues des sept Facultés de l’université.
Tout au long du mois de mars, une série de portraits de femmes de l’université sera visible dans différents espaces du campus. Imaginé et réalisé par quatre étudiantes de l’UNamur, et coordonné par le Service Vie de la communauté universitaire (VéCU), ce projet offre une vitrine inspirante aux parcours, aux voix et aux engagements de ces femmes qui font vivre l’institution au quotidien.
Séphora Boucenna, doyenne de la Faculté des Sciences de l’Education et de la Formation (FaSEF)
Un parcours atypique et évolutif
Professeure et aujourd’hui doyenne de la Faculté des Sciences de l’Éducation et de la Formation, Séphora rejoint l’Université de Namur en novembre 1999. Elle y enseigne en formation initiale des enseignants ainsi que dans le master de spécialisation en accompagnement des professionnels (Mapemass).
Justine Bodart, doctorante à la Faculté des sciences
Un parcours construit pas à pas
Après ses études secondaires, Justine entre à l’université sans idée précise de la direction à prendre, si ce n’est qu’elle souhaite s’orienter vers les sciences. Elle choisit finalement les mathématiques, sans certitude au départ, mais découvre progressivement un véritable intérêt pour la discipline.
Duvernelle Ngouzon Nguimdo, étudiante à la Faculté d’informatique
Un parcours académique international
Duvernelle a effectué toute sa scolarité au Cameroun, où elle s’oriente dès son entrée en secondaire vers une option centrée sur les mathématiques et les sciences physiques. Après deux années d’université en biologie animale, elle décide de changer de voie et postule en Belgique, à l’Université de Namur, pour entamer des études en informatique.
Alisson Kabili, technicienne de laboratoire à la Faculté de médecine
Trouver sa voie au cœur du laboratoire
Alisson travaille à l’Université de Namur depuis un an et demi en tant que technicienne de laboratoire au sein de la Faculté de médecine. Son rôle est essentiel : accompagner les chercheurs dans leurs manipulations, préparer les travaux pratiques destinés aux étudiants, et assurer la gestion quotidienne du laboratoire, des commandes de réactifs au suivi du matériel.
Virginie Di Luca, assistante administrative à la Faculté EMCP
Un parcours riche, multiple et résolument humain
Virginie a rejoint l’Université de Namur en février 2023 en tant que secrétaire du département sciences politiques, information et communication. Un rôle pivot, au cœur de la vie étudiante et académique. Son parcours ne suit pas une ligne droite, et c’est ce qu’elle en aime aujourd’hui.
Amélie Lachapelle, professeure à la Faculté de droit
Un parcours entre hasard, rencontres et convictions
Enseignante à la Faculté de droit de l’UNamur ainsi qu’à l’Université Saint-Louis, Amélie porte également depuis 2025 le rôle de chargée de mission "Transitions & Développement soutenable". Un parcours riche, fait de curiosité et de détours, mais toujours guidé par l’envie de comprendre le droit autrement.
Anne Roekens, professeure à la Faculté de philosophie et lettres
L’enseignement au cœur de son parcours
Anne se présente d’emblée comme une passionnée d’enseignement. Professeure d’histoire contemporaine, elle décrit un parcours académique « assez linéaire », guidé naturellement vers les salles de classe. Après des études en histoire, elle s’oriente très rapidement vers un doctorat consacré aux questions de langue et de diversité.
Le 8 mars, la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes
La Journée internationale des femmes (ONU) également appelée “journée internationale des luttes pour les droits des femmes” (ONU Femmes) est célébrée chaque année le 8 mars. Cette journée permet de mettre en lumière les combats menés pour les droits des femmes et, plus largement, pour l’élimination des inégalités entre les femmes et les hommes.
Bien que la Journée internationale des femmes ait été officialisée par les Nations Unies en 1977, dans le prolongement de l’Année internationale de la femme proclamée en 1975 par l’Assemblée générale de l’ONU, ses origines remontent aux mouvements sociaux qui ont émergé en Amérique du Nord et en Europe au tournant du XXe siècle.
L'Université de Namur lutte contre les discriminations liées au genre
La lutte contre les discriminations liées au genre est une priorité à l’UNamur qui s’engage fermement à promouvoir l’égalité des genres, la non-discrimination et le respect de la diversité.
L’objectif de l’UNamur est de créer une communauté universitaire inclusive où chacune et chacun peut s’épanouir, indépendamment de son genre. En embrassant la diversité et en adoptant des mesures concrètes, l’université affirme son engagement envers une société plus équitable qui repose sur les valeurs de justice, d’inclusion et de respect de la dignité humaine.
Vingt films pour comprendre le numérique : le pari ludique de deux experts de l’UNamur
Vingt films pour comprendre le numérique : le pari ludique de deux experts de l’UNamur
Terminator pour parler d’IA ? Wall-E pour parler de la dépendance technologique ? The Truman Show pour évoquer les réseaux sociaux ? Dans un nouvel ouvrage, deux professeurs de l’UNamur, Anthony Simonofski (transformation numérique- Faculté EMCP – Institut NaDI) et Benoît Vanderose (Génie logiciel – Faculté d’informatique – Institut NaDI), proposent un voyage à la croisée du numérique et de l’imaginaire cinématographique.
Leur ouvrage « Cinématech - Vingt œuvres pour comprendre le numérique » a une visée avant tout éducative puisqu’il permet au lecteur de mieux comprendre le numérique et ses enjeux. Mais l’originalité de l’approche choisie par les deux auteurs, en fait un outil aussi ludique qu’instructif.
« L’idée est simple : utiliser 20 films et séries pour illustrer l'histoire du numérique, trois technologies importantes (IA, Robotique, XR) et leurs enjeux. Pour ce faire, on part de Terminator, Her, Wall-E, Minority Report et bien d’autres pour rendre ces sujets accessibles », explique Anthony Simonofski Professeur au sein de la Faculté d’économie, management, sciences politiques et communication (EMCP).
Edité par l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, l’ouvrage est le prolongement du Podcast Pop-Code réalisé par les deux experts et cinéphiles. Ils y explorent l'utilisation de la Pop-Culture pour éduquer au numérique, tout en examinant ses enjeux et limites.
« Avec le livre, nous pouvons approfondir le propos du podcast, en fournissant davantage de cohérence et de références scientifiques », précise Benoit Vanderose, professeur au sein de la Faculté d’informatique.
Trois publics sont visés par ce nouvel ouvrage :
- Celles et ceux qui veulent mieux comprendre le numérique sans jargon
- Les cinéphiles curieux de voir leurs œuvres préférées sous un autre angle,
- Les enseignants et formateurs qui cherchent des supports concrets pour parler du numérique en classe
Des séances du numérique à l’UNamur et un projet de recherche
Outre le podcast Pop-Code et l’ouvrage « Cinématech », le projet de Benoit Vanderose et Anthony Simonofski se décline aussi sous la forme de « séances du numérique » organisées à l’UNamur. Au programme ? Des films suivis de débats avec des experts et expertes pour comprendre les défis du numérique et stimuler la réflexion collective. Dans ce projet, Anthony Simonofski, et Benoit Vanderose sont accompagnés d’Anne-Sophie Collard, et Fanny Barnabé. Prochain rendez-vous ? Le 12 février pour une diffusion de I, Daniel Blake (Ken Loach) pour parler d’inclusion numérique !
A noter aussi sur la même thématique : le projet de recherche en cours - https://arc-projects.unamur.be/di-fic
Événements
Soutenance publique de thèse de doctorat en informatique - Thibaut Septon
Mixed Reality: Design and Implementation of Multimodal User Interfaces for Pervasive Usage
Cette dernière décennie a vu la commercialisation de nombreux casques de réalité mixte. Certains ciblent un usage récréatif occasionnel (par exemple, le Meta Quest 3), d'autres sont commercialisés comme des plateformes informatiques de nouvelle génération (par exemple, l'Apple Vision Pro). À mesure que ces dispositifs s'intègrent dans notre vie quotidienne, ils redéfinissent la manière dont nous---en tant qu'êtres humains---interagissons avec eux.
Leur nature diffère significativement des dispositifs informatiques traditionnels (par exemple, les ordinateurs ou les smartphones), ce qui introduit de multiples changements de paradigme induits par plusieurs facteurs. D'une part, ils intègrent et démocratisent divers capteurs permettant d'utiliser le regard, les gestes de la main et la parole comme moyens d'interaction, servant ainsi de vecteurs efficaces pour l'adoption d'interfaces utilisateur multimodales. D'autre part, leur nature portable implique des changements contextuels continus qui modifient fondamentalement la conception des interfaces et redéfinissent l'interaction homme-machine à mesure que leur usage devient omniprésent.
Pour mieux comprendre de tels systèmes, cette recherche est divisée en trois axes. Premièrement, nous immergeons des utilisateurs dans un environnement pervasif délibérément construit afin d'explorer leurs perceptions tout en examinant leurs attitudes vis-à-vis de la gestion de contenus intrusifs par des interventions manuelles, mettant ainsi en lumière des besoins émergeant de tels contextes. Deuxièmement, nous explorons de nouveaux canaux de communication en exploitant des métaphores et en concevant des techniques d'interaction qui utilisent plusieurs modalités pour permettre une communication plus naturelle, répondant ainsi aux besoins qui émergent d'un usage pervasif. Enfin, après avoir conçu des techniques d'interaction multimodales, nous examinons les exigences techniques et passons en revue les outils existants qui soutiennent le développement d'interfaces utilisateur multimodales, identifions les limitations de certains de ces outils, et y remédions par l'introduction d'un nouvel outil, intitulé Ummi.
À travers ces trois perspectives complémentaires, cette thèse traite six questions de recherche et contribue aux domaines de la réalité mixte et de l'interaction multimodale.
Le jury
- Prof. Vincent Englebert - Université de Namur, Belgique
- Prof. Bruno Dumas - Université de Namur, Belgique
- Prof. Xavier Devroey - Université de Namur, Belgique
- Prof. Marcos Serrano - Université de Toulouse, France
- Prof. Denis Lalanne - Université de Fribourg, Suisse
Evènement gratuit sur inscription.