L'UNamur School of Management remplit 3 missions principales : l’organisation des enseignements en gestion de premier (Bachelier), deuxième (Master) et troisième cycle (Doctorat), l’hébergement des activités de recherche de ses membres et le développement et l’entretien de liens avec le monde économique.

Présentation

L’UNSM regroupe les forces vives dans le domaine du management de l’UNamur. Il compte 16 académiques, 50 collaborateurs (experts issus d’autres institutions universitaires ou du monde économique), 9 assistants-chercheurs, 20 chercheurs ou post-docs et 4 membres du personnel administratif.  

Afin de favoriser l’émergence en son sein de thématiques pouvant s’appuyer sur une masse critique, l’UNSM a opté pour l’alignement des domaines d’enseignement et de recherche de ses membres. Cette approche facilite l’organisation des programmes de cours, le développement de projets de recherche ou encore l’encadrement des scientifiques. Ainsi, 4 grandes thématiques de cours, liées à celles des instituts et centres de recherche de l’université, sont identifiées :  

  • Digital and information management (NADI/MINDIT & FOCUS)
  • Finance et méthodes quantitatives (DeFiPP/CeReFiM et naXys)
  • Innovation, créativité et entrepreneuriat (NADI/CIRCé)
  • Service and marketing management (NADI/CeRCLe) 

Pour les enseignements nécessitant des compétences ne se retrouvant pas parmi ses membres, l'UNSM s’appuie sur des experts extérieurs venant aussi bien du monde académique qu’économique. 

En savoir plus sur l'UNamur School of Management (UNSM)

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La recherche en management

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Organisation

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Service à la société

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Eco études

Les études en gestion à l'UNamur

L'UNamur Shool of Management propose un programme de formations varié, du bachelier au doctorat. Vous développez des compétences en stratégie, gestion de projets, finance, marketing et leadership, avec une forte dimension numérique et durable. Le programme de Master offre un stage en immersion en entreprise, unique en Belgique !

À la une

Actualités

Projet SUSCARE : et si « prendre soin » était la solution à la crise du travail ?

Sociologie
Gestion

Intensification des rythmes de travail, déséquilibre vie pro-perso, contrôle accru des performances… le monde du travail traverse des mutations profondes. Comment, dans ce contexte, permettre aux individus de s’engager et de s’épanouir durablement dans leur activité professionnelle ? Un nouveau projet de recherche ARC baptisé « SUSCARE » propose une solution originale : remettre le concept de care au cœur des pratiques organisationnelles.

Michel Ajzen et Nathalie Burnay

Porté par les professeurs Nathalie Burnay (sociologie) et Michel Ajzen (management) de la Faculté Economie Management Communication sciencesPo (EMCP) de l’Université de Namur, ce projet interdisciplinaire vise à conceptualiser l'éthique du care – « prendre soin » en français – au sein des organisations et les conditions de sa mise en œuvre pour favoriser la soutenabilité au travail. 

« On assiste depuis plusieurs années à une transformation profonde du travail, qui s’accompagne d’une dégradation des conditions de celui-ci mais aussi d’une quête de sens. De plus en plus de travailleurs, qualifiés ou non, ne se contentent plus d’un emploi : ils cherchent un job qui a du sens et qui leur correspond. » - Nathalie Burnay, Professeure à la Faculté EMCP et chercheuse au sein de l'institut Transitions.

L’éthique du care comme levier d’un travail soutenable

Face à ce constat, le duo de chercheurs explore la piste du care comme levier de soutenabilité au travail, soit les conditions de vie et de travail permettant aux individus de s’engager durablement dans une vie professionnelle prolongée.

« L’éthique du care est concept émergent en management, parfois galvaudé sous le terme de "bienveillance". Notre objectif est de poser un regard critique et rigoureux sur ce concept en s’appuyant sur la littérature et les données empiriques. » - Michel Ajzen, Professeur en management des organisations et de l’innovation.

Une méthodologie en plusieurs étapes

Le projet SUScare s’étalera sur 5 ans et s’articulera autour de plusieurs étapes : 

  1. Un état des lieux de la littérature scientifique pour mieux appréhender la notion de travail soutenable dans un monde en transformation ;
  2. Un diagnostic chiffré visant à mesurer l’état de la soutenabilité actuel du travail dans les entreprises belges ; 
  3. Des entretiens approfondis pour comprendre comment travailleurs et managers perçoivent l’enjeu du care au travail ;
  4. Une étude de cas visant à étudier à quelles conditions le care peut devenir un pilier de la soutenabilité au travail.

Pour mener à bien ces travaux, Nathalie Burnay et Michel Ajzen s’entoureront d’une équipe pluridisciplinaire composée de deux doctorants – l’un en sociologie et l’autre en management – ainsi que d’un post doctorant en sciences sociales. 

Les résultats de cette recherche prendront notamment la forme d’un livre blanc à destination des managers et d’une journée d’étude avec des professionnels en ressources humaines.

Projet d'Action Concertée de Recherche

Financés par la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB), les projets ARC sont des projets d'Action Concertée de Recherche qui visent à développer des centres d'excellence universitaires ou interuniversitaires dans des axes de recherche fondamentale et, si possible, qui mènent des recherches fondamentales et appliquées de manière intégrée et visent à valoriser économiquement et socialement les résultats de la recherche. Elles sont attribuées sur la base de l'excellence académique des candidats, de la valeur ajoutée de chaque groupe de recherche pour atteindre les objectifs du projet de recherche, des compétences complémentaires des équipes de recherche et de la méthodologie du programme de recherche proposé. Leur durée est généralement de 4 à 5 ans. Dans le cas d'un projet interuniversitaire, chaque équipe est soutenue financièrement par sa propre institution.

Win4Doc | L’IA comme levier d’autonomie en entreprise

Gestion
Intelligence Artificielle

Le projet U-BPM (User-oriented Business Process Management) explore comment l’intelligence artificielle peut servir de pont entre les différents corps de métiers au sein d’une entreprise. Cette approche centrée sur la gestion des processus est menée par Malik Schinckus dans le cadre du programme Win4doc, soit une thèse de doctorat financée par le SPW Recherche. En collaboration avec l’UNamur et la société de conseil Daïmo, Malik Schinckus confronte théorie et pratique pour améliorer la collaboration, la performance et la réflexion sur les pratiques quotidiennes dans le monde de l’entreprise. 

Photo d'Anthony Simonofski et Malik Schinckus

La gestion des processus est une notion clé en entreprise. En analysant et en contrôlant la manière dont les processus sont effectués, l’entreprise peut suivre les performances de son activité et dégager des opportunités d’amélioration. Or, pour beaucoup d’entreprises, cette gestion est encore trop souvent sous-développée.

L’originalité du projet de recherche U-BPM mené par Malik Schinckus et supervisée par le Professeur Anthony Simonofski (UNamur School of Management et membre du centre de recherche MINDIT)  est de s’intéresser en particulier aux personnes qui exécutent les processus sur le terrain, à savoir les employés eux-mêmes. « La plupart des organisations supervisent encore les opérations avec beaucoup de recul, ne collaborant avec leurs employés que par questions-réponses ou auditions. Pour mieux comprendre le terrain et trouver des solutions efficaces, il est primordial d’optimiser la collaboration entre le "corps managérial" et l’"expert du domaine”, c’est-à-dire les personnes responsables de l’exécution des processus », détaille Malik Schinckus.

L’objectif de la thèse de Malik Schinckus est donc de mettre en place des outils et méthodes permettant une meilleure liaison entre ces profils et une amélioration de la circulation des informations dans le but d’optimiser durablement l’exécution des processus. Pour ce faire, l’Intelligence artificielle (IA) générative semble être une piste prometteuse : « L’IA générative est en effet accessible à tous, car les interactions reposent sur le langage naturel », poursuit Malik Schinckus.

Confronter la recherche aux besoins du terrain

Pour implémenter une solution pérenne et adaptée aux réalités des entreprises belges, Malik Schinckus collabore avec l’entreprise de conseil Daïmo, active dans le secteur de l’IT et du management. Cette recherche immersive permet de prendre du recul sur les possibilités offertes par l’IA en la confrontant à l’usage sur le terrain. « À l’heure actuelle, il est impossible de tout automatiser et de remplacer un analyste pour des tâches cognitives complexes. L’analyste identifie ce qui est implicite, contextualise les informations et juge quand la compréhension est suffisante. L’IA n’a pas encore ces capacités », nuance le chercheur. 

La création d’outils innovants pour résoudre des problèmes complexes rencontrés sur le terrain est une approche connue dans le milieu académique sous le nom de « Design Science Research ». 

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Anthony Simonofski

La collaboration avec Daïmo s’inscrit parfaitement dans ce paradigme en confrontant la recherche à la réalité de l’entreprise grâce au développement itératif d’une nouvelle solution, entre théorie et pratique. C’est très précieux pour l’entreprise mais également pour l’université.

Anthony Simonofski Professeur et chercheur en transformation numérique

Des effets déjà visibles

Des effets de cette méthodologie sont déjà observables : réduction des coûts, meilleure qualité de service et flexibilité augmentée.

Même imparfait, on voit que l’outil apporte déjà des bénéfices concrets. L’IA générative agit comme un pont entre les différents niveaux, transformant les idées en données exploitables pour d’autres profils. Si ce pont permet d’amorcer la réflexion sur les pratiques quotidiennes, alors l’outil apporte une réelle valeur en améliorant la collaboration et la compréhension entre métiers.

Malik Schinckus Doctorant à l'UNamur School of Management (Faculté EMCP)

À terme, les données issues de cette recherche permettront d’affiner cette solution et, éventuellement, de la déployer à plus grande échelle.

Découvrez le projet en vidéo

Win4Doc - Un doctorat en entreprise (SPW recherche) - vignette illustrative des vidéos

Win4doc | Rapprocher recherche académique et monde industriel

Win4Doc est une mesure mise en place par la Wallonie (SPW Recherche) permettant à une entreprise wallonne d'engager un chercheur pour mener une recherche doctorale en collaboration avec une unité de recherche universitaire.

Logo Wallonie

Doctorats en entreprise à l'UNamur

La créativité, une compétence essentielle dans le monde de demain ? De nouvelles filières s'invitent dans les formations dès la rentrée !

Gestion
Communication

Les experts pointent la créativité comme une compétence essentielle pour les décideurs de demain à l’heure de la généralisation de l’IA. Parallèlement, les industries culturelles et créatives représentent un secteur en plein développement. Pour rester en phase avec ces évolutions, deux nouvelles filières feront leur apparition dans les programmes d’études en information et communication et ingénieur de gestion dès la rentrée prochaine. Focus sur les changements attendus en Faculté Economie Management Communication et sciencesPo (EMCP).

Public assistant à une conférence

Dès le bachelier, les étudiants en ingénieur de gestion et information et communication ont l’opportunité d’orienter leur diplôme dans une spécialisation ancrée dans les besoins du marché. Une spécificité namuroise qui permet de rester polyvalent tout en évitant le piège de profils trop spécialistes. « Il s’agit vraiment d’une coloration donnée au diplôme de bachelier, qui reste le même peu importe la filière choisie », précisent d’emblée Anthony Simonofski et Fanny Barnabé, professeurs et responsables respectivement des programmes de bachelier en ingénieur de gestion et en information et communication.

Dans ce contexte, deux nouvelles filières viendront compléter les programmes de ces deux bacheliers dès la rentrée de septembre : « Technologies créatives » en Ingénieur de gestion et « Industries culturelles et créatives » en Information et communication.

Comprendre et expérimenter les technologies créatives

 « Pour le programme en ingénieur de gestion, on a historiquement deux filières en bachelier : celle en management de l’information, orientée sur le développement informatique, et celle en Sciences de l’environnement et du vivant, orientée sur les sciences et la durabilité », détaille Anthony Simonofski. Créée avec le programme en information et communication et la Faculté d’informatique, la filière « Technologies créatives » enrichit les programmes existant en proposant d’imaginer et d’expérimenter les usages créatifs des technologies de manière responsable, dans un contexte marqué par de nombreux défis sociétaux

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Anthony Simonofski

La transition numérique et durable génère autant de contraintes que d’opportunités pour les organisations. Pour innover et concevoir de nouvelles solutions, il est nécessaire de développer une pensée créative, surtout à l’heure de l’IA générative. 

Anthony Simonofski Professeur et responsable du programme de bachelier en ingénieur de gestion

A quoi s’attendre au niveau des cours ? « Certains seront orientés sur les nouveaux usages des technologies, sur la compréhension des transitions numérique et durable, et sur les nouvelles technologies créatives, telles que l’IA générative, les technologies immersives (XR) ou encore les technologies liées au jeux vidéo, entre autres », annonce Anthony Simonofski.

Tisser des liens avec l’écosystème créatif namurois

Du côté du bachelier en information et communication, l’idée est de faire évoluer la filière « Culture et audiovisuel » existante, qui portera dès la rentrée de septembre le nom d’« Industries culturelles et créatives ». « Aux côtés des filières plus classiques de "Journalisme et médias d’information" et "Communication des organisations", cette refonte vise à tisser davantage de liens avec le secteur des industries cultuelles et créatives (ICC), qui est un secteur très dynamique et en voie de structuration. De plus, l’écosystème namurois est très stimulant avec des événements comme le KIKK festival ou le FIFF, des réseaux d'acteurs comme wake! ou des institutions de vulgarisation ou de médiation scientifique et culturelle comme le Pavillon, le Confluent des savoirs, le Medialab, etc. », développe Fanny Barnabé. 

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Barnabé_Fanny

Une opportunité unique pour les étudiants de se frotter durant leur formation au monde culturel et créatif avant leur entrée sur le marché du travail.

Fanny Barnabé Professeur et responsable du programme de bachelier en Information et Communication

Si les deux filières sont distinctes en termes de profils et de débouchés, des cours communs seront toutefois organisés pour s’intégrer à cet écosystème et questionner les problématiques de gestion dans les secteurs de la créativité.

L’UNamur au cœur de la créativité numérique en Wallonie

La collaboration entre l’UNamur et le secteur des industries culturelles et créatives se cristallise notamment au travers du label wake! by Digital Wallonia, qui a pour ambition de fédérer les acteurs wallons de la créativité numérique issus de secteurs variés : universités, centres de recherche, lieux créatifs, festivals, entreprises, artistes, fonds d’investissement, etc. L’UNamur a rapidement été l’un des premiers acteurs à nourrir cette dynamique.

Ces nouvelles formations pourront également faciliter la communication entre les industries culturelles et les futurs professionnels : « Le besoin de recherche académique et de formations alignées avec les besoins du secteur des industries créatives numériques est primordial », détaille Delphine Jenart, coordinatrice de wake! pour le KIKK. « Nous avons en effet besoin d’une nouvelle génération d’experts à l’intersection des domaines de la communication et des technologies créatives qui comprennent les enjeux du secteur en matière d’innovation et de créativité et formulent des stratégies. » 

Ces connexions pourront s’incarner par des interventions de professionnels dans les cours mais également par des opportunités de stages ou des projets de mémoire.

En savoir plus sur études en Faculté Economie Mangement Communication sciencesPo (EMCP)

Faculté EMCP : trois chercheurs primés - #3 Quand l’IA devient plus humaine : Florence Nizette (NaDI) décroche un prix international

Prix

Troisième et dernier focus de l’été sur le centre de recherche NaDI-CeRCLe, qui s’est démarqué à l’international ces dernières semaines grâce aux reconnaissances obtenues par trois jeunes chercheurs en management des services. Après Floriane Goosse et Victor Sluÿters, nous vous proposons de découvrir le travail de Florence Nizette, jeune chercheuse travaillant sur les technologies d’Intelligence artificielle.

florence-nizette-emcp

C’est lors d'une conférence internationale et multidisciplinaire organisée par l'Université de Saragosse (Espagne), AIRSI 2025, qui réunit plus de 200 chercheurs autour des technologies 4.0 (intelligence artificielle, robotique, assistants virtuels, avatars, métavers, réalité augmentée, big data, etc.), que Florence Nizette a brillamment reçu le Best Paper Award pour un article issu de sa thèse en intelligence artificielle.

Des services d’IA plus transparents et dignes de confiance

Dans sa thèse, Florence Nizette s’intéresse à la confiance des utilisateurs dans les technologies d’IA, et notamment à la notion « d’explicabilité » de celles-ci (XAI). Un aspect essentiel pour rendre ces outils plus compréhensibles, alors que leur usage ne fait qu’augmenter dans de nombreux secteurs. 

L’originalité du travail de Florence Nizette réside dans le déploiement d’une perspective multi-acteurs, un aspect encore peu étudié dans la littérature mais pourtant crucial pour favoriser l’adoption de ces outils. « J’ai interviewé différents acteurs dans des secteurs sensibles comme la finance ou les assurances, où la confiance est clé : des responsables d’entreprises, des manageurs, des experts, des développeurs et des utilisateurs dans le but d’avoir une vue globale de la manière dont on peut améliorer l’explicabilité des services d’IA. Mon travail a consisté à identifier les attentes et contraintes rencontrées par chacune des parties-prenantes dans le but de faire des ponts entre ces différents acteurs et de voir comment ils peuvent collaborer pour améliorer les services utilisant l’IA. »

En reconceptualisant l’explicabilité comme un défi centré sur l’humain, l’étude de Florence Nizette fournit des clés théoriques et pratiques pour développer des systèmes d’IA plus transparents et dignes de confiances, alignés sur les besoins des entreprises et conformes à la réglementation.

Une recherche menée à l’UNamur et à l’Université de Hasselt

Pour ce projet – basé sur des entretiens menés à l’échelle internationale avec des acteurs et parties prenantes de l'XAI –, Florence Nizette bénéficie de l’encadrement de ses promoteurs, les professeurs Wafa Hammedi (UNamur), Allard Van Riel (Université de Hasselt) et Nadia Steils (HEC Liège). La chercheuse a en effet la particularité de mener ses recherches à la fois à l’UNamur et à l’Université de Hasselt. Un avantage selon elle : « C’est très enrichissant, autant d’un point de vue intellectuel qu’au niveau de l’accès aux ressources et aux réseaux des deux régions », explique Florence Nizette.

Un parcours guidé par la rigueur, la curiosité et le goût des échanges

Au-delà de l’aspect scientifique, Florence met en avant la richesse humaine de son parcours. Intégrée à l’équipe dynamique du centre de recherche NaDI-CeRCLe, elle souligne l’entraide et la collaboration qui règnent au sein de son groupe, tout en ayant l’opportunité d’échanger aussi avec des équipes différentes, dans d’autres universités et à l’international. L’accompagnement de ses trois promoteurs, chacun apportant un regard singulier sur son travail, a constitué un soutien précieux tout au long de son parcours.

Selon Florence, la singularité de son parcours réside dans cette ouverture : apprendre et progresser en aidant les autres et en recevant leurs conseils, trouver l’enrichissement dans la diversité des collaborations et des points de vue. « Ce qui me stimule dans le doctorat, c’est autant la découverte scientifique que les interactions humaines : les discussions, les collaborations, la diversité des perspectives », explique-t-elle. Une expérience à la fois formatrice et profondément humaine, qui illustre la force du travail en réseau, du partage et de l’ouverture internationale.

Florence a bénéficié de l’ancrage académique offert par une communauté de chercheurs en services, tant au niveau national qu’international. La rigueur scientifique, l’exigence méthodologique et la qualité des échanges qui caractérisent cette communauté représentent une opportunité inestimable pour tout jeune chercheur. Cet environnement a nourri sa maturité scientifique et permis d’élever son travail à un niveau supérieur.

Le centre de recherche, par son atmosphère à la fois stimulante et bienveillante, constitue un terreau fertile pour le développement académique. À cela s’ajoutent la participation ou l'organisation d’événements d’envergure internationale, tels que Let’s Talk About Service (LTAS), conférence de référence par l’Association Américaine de Marketing, qui s’est tenue en 2023 à Namur, ainsi que les séminaires accueillant régulièrement des chercheurs de renom. Ces expériences lui ont non seulement permis d’intégrer les standards les plus élevés de la discipline, mais aussi de se challenger afin de développer et d’affiner ses compétences de chercheuse.

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Florence Nizette

A PhD is more than research; it is a journey of growth, curiosity, and resilience. Every challenge faced is an opportunity to learn and every discovery is a step toward making a meaningful impact.

Florence Nizette Doctorante à l'UNamur

Projet SUSCARE : et si « prendre soin » était la solution à la crise du travail ?

Sociologie
Gestion

Intensification des rythmes de travail, déséquilibre vie pro-perso, contrôle accru des performances… le monde du travail traverse des mutations profondes. Comment, dans ce contexte, permettre aux individus de s’engager et de s’épanouir durablement dans leur activité professionnelle ? Un nouveau projet de recherche ARC baptisé « SUSCARE » propose une solution originale : remettre le concept de care au cœur des pratiques organisationnelles.

Michel Ajzen et Nathalie Burnay

Porté par les professeurs Nathalie Burnay (sociologie) et Michel Ajzen (management) de la Faculté Economie Management Communication sciencesPo (EMCP) de l’Université de Namur, ce projet interdisciplinaire vise à conceptualiser l'éthique du care – « prendre soin » en français – au sein des organisations et les conditions de sa mise en œuvre pour favoriser la soutenabilité au travail. 

« On assiste depuis plusieurs années à une transformation profonde du travail, qui s’accompagne d’une dégradation des conditions de celui-ci mais aussi d’une quête de sens. De plus en plus de travailleurs, qualifiés ou non, ne se contentent plus d’un emploi : ils cherchent un job qui a du sens et qui leur correspond. » - Nathalie Burnay, Professeure à la Faculté EMCP et chercheuse au sein de l'institut Transitions.

L’éthique du care comme levier d’un travail soutenable

Face à ce constat, le duo de chercheurs explore la piste du care comme levier de soutenabilité au travail, soit les conditions de vie et de travail permettant aux individus de s’engager durablement dans une vie professionnelle prolongée.

« L’éthique du care est concept émergent en management, parfois galvaudé sous le terme de "bienveillance". Notre objectif est de poser un regard critique et rigoureux sur ce concept en s’appuyant sur la littérature et les données empiriques. » - Michel Ajzen, Professeur en management des organisations et de l’innovation.

Une méthodologie en plusieurs étapes

Le projet SUScare s’étalera sur 5 ans et s’articulera autour de plusieurs étapes : 

  1. Un état des lieux de la littérature scientifique pour mieux appréhender la notion de travail soutenable dans un monde en transformation ;
  2. Un diagnostic chiffré visant à mesurer l’état de la soutenabilité actuel du travail dans les entreprises belges ; 
  3. Des entretiens approfondis pour comprendre comment travailleurs et managers perçoivent l’enjeu du care au travail ;
  4. Une étude de cas visant à étudier à quelles conditions le care peut devenir un pilier de la soutenabilité au travail.

Pour mener à bien ces travaux, Nathalie Burnay et Michel Ajzen s’entoureront d’une équipe pluridisciplinaire composée de deux doctorants – l’un en sociologie et l’autre en management – ainsi que d’un post doctorant en sciences sociales. 

Les résultats de cette recherche prendront notamment la forme d’un livre blanc à destination des managers et d’une journée d’étude avec des professionnels en ressources humaines.

Projet d'Action Concertée de Recherche

Financés par la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB), les projets ARC sont des projets d'Action Concertée de Recherche qui visent à développer des centres d'excellence universitaires ou interuniversitaires dans des axes de recherche fondamentale et, si possible, qui mènent des recherches fondamentales et appliquées de manière intégrée et visent à valoriser économiquement et socialement les résultats de la recherche. Elles sont attribuées sur la base de l'excellence académique des candidats, de la valeur ajoutée de chaque groupe de recherche pour atteindre les objectifs du projet de recherche, des compétences complémentaires des équipes de recherche et de la méthodologie du programme de recherche proposé. Leur durée est généralement de 4 à 5 ans. Dans le cas d'un projet interuniversitaire, chaque équipe est soutenue financièrement par sa propre institution.

Win4Doc | L’IA comme levier d’autonomie en entreprise

Gestion
Intelligence Artificielle

Le projet U-BPM (User-oriented Business Process Management) explore comment l’intelligence artificielle peut servir de pont entre les différents corps de métiers au sein d’une entreprise. Cette approche centrée sur la gestion des processus est menée par Malik Schinckus dans le cadre du programme Win4doc, soit une thèse de doctorat financée par le SPW Recherche. En collaboration avec l’UNamur et la société de conseil Daïmo, Malik Schinckus confronte théorie et pratique pour améliorer la collaboration, la performance et la réflexion sur les pratiques quotidiennes dans le monde de l’entreprise. 

Photo d'Anthony Simonofski et Malik Schinckus

La gestion des processus est une notion clé en entreprise. En analysant et en contrôlant la manière dont les processus sont effectués, l’entreprise peut suivre les performances de son activité et dégager des opportunités d’amélioration. Or, pour beaucoup d’entreprises, cette gestion est encore trop souvent sous-développée.

L’originalité du projet de recherche U-BPM mené par Malik Schinckus et supervisée par le Professeur Anthony Simonofski (UNamur School of Management et membre du centre de recherche MINDIT)  est de s’intéresser en particulier aux personnes qui exécutent les processus sur le terrain, à savoir les employés eux-mêmes. « La plupart des organisations supervisent encore les opérations avec beaucoup de recul, ne collaborant avec leurs employés que par questions-réponses ou auditions. Pour mieux comprendre le terrain et trouver des solutions efficaces, il est primordial d’optimiser la collaboration entre le "corps managérial" et l’"expert du domaine”, c’est-à-dire les personnes responsables de l’exécution des processus », détaille Malik Schinckus.

L’objectif de la thèse de Malik Schinckus est donc de mettre en place des outils et méthodes permettant une meilleure liaison entre ces profils et une amélioration de la circulation des informations dans le but d’optimiser durablement l’exécution des processus. Pour ce faire, l’Intelligence artificielle (IA) générative semble être une piste prometteuse : « L’IA générative est en effet accessible à tous, car les interactions reposent sur le langage naturel », poursuit Malik Schinckus.

Confronter la recherche aux besoins du terrain

Pour implémenter une solution pérenne et adaptée aux réalités des entreprises belges, Malik Schinckus collabore avec l’entreprise de conseil Daïmo, active dans le secteur de l’IT et du management. Cette recherche immersive permet de prendre du recul sur les possibilités offertes par l’IA en la confrontant à l’usage sur le terrain. « À l’heure actuelle, il est impossible de tout automatiser et de remplacer un analyste pour des tâches cognitives complexes. L’analyste identifie ce qui est implicite, contextualise les informations et juge quand la compréhension est suffisante. L’IA n’a pas encore ces capacités », nuance le chercheur. 

La création d’outils innovants pour résoudre des problèmes complexes rencontrés sur le terrain est une approche connue dans le milieu académique sous le nom de « Design Science Research ». 

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Anthony Simonofski

La collaboration avec Daïmo s’inscrit parfaitement dans ce paradigme en confrontant la recherche à la réalité de l’entreprise grâce au développement itératif d’une nouvelle solution, entre théorie et pratique. C’est très précieux pour l’entreprise mais également pour l’université.

Anthony Simonofski Professeur et chercheur en transformation numérique

Des effets déjà visibles

Des effets de cette méthodologie sont déjà observables : réduction des coûts, meilleure qualité de service et flexibilité augmentée.

Même imparfait, on voit que l’outil apporte déjà des bénéfices concrets. L’IA générative agit comme un pont entre les différents niveaux, transformant les idées en données exploitables pour d’autres profils. Si ce pont permet d’amorcer la réflexion sur les pratiques quotidiennes, alors l’outil apporte une réelle valeur en améliorant la collaboration et la compréhension entre métiers.

Malik Schinckus Doctorant à l'UNamur School of Management (Faculté EMCP)

À terme, les données issues de cette recherche permettront d’affiner cette solution et, éventuellement, de la déployer à plus grande échelle.

Découvrez le projet en vidéo

Win4Doc - Un doctorat en entreprise (SPW recherche) - vignette illustrative des vidéos

Win4doc | Rapprocher recherche académique et monde industriel

Win4Doc est une mesure mise en place par la Wallonie (SPW Recherche) permettant à une entreprise wallonne d'engager un chercheur pour mener une recherche doctorale en collaboration avec une unité de recherche universitaire.

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Doctorats en entreprise à l'UNamur

La créativité, une compétence essentielle dans le monde de demain ? De nouvelles filières s'invitent dans les formations dès la rentrée !

Gestion
Communication

Les experts pointent la créativité comme une compétence essentielle pour les décideurs de demain à l’heure de la généralisation de l’IA. Parallèlement, les industries culturelles et créatives représentent un secteur en plein développement. Pour rester en phase avec ces évolutions, deux nouvelles filières feront leur apparition dans les programmes d’études en information et communication et ingénieur de gestion dès la rentrée prochaine. Focus sur les changements attendus en Faculté Economie Management Communication et sciencesPo (EMCP).

Public assistant à une conférence

Dès le bachelier, les étudiants en ingénieur de gestion et information et communication ont l’opportunité d’orienter leur diplôme dans une spécialisation ancrée dans les besoins du marché. Une spécificité namuroise qui permet de rester polyvalent tout en évitant le piège de profils trop spécialistes. « Il s’agit vraiment d’une coloration donnée au diplôme de bachelier, qui reste le même peu importe la filière choisie », précisent d’emblée Anthony Simonofski et Fanny Barnabé, professeurs et responsables respectivement des programmes de bachelier en ingénieur de gestion et en information et communication.

Dans ce contexte, deux nouvelles filières viendront compléter les programmes de ces deux bacheliers dès la rentrée de septembre : « Technologies créatives » en Ingénieur de gestion et « Industries culturelles et créatives » en Information et communication.

Comprendre et expérimenter les technologies créatives

 « Pour le programme en ingénieur de gestion, on a historiquement deux filières en bachelier : celle en management de l’information, orientée sur le développement informatique, et celle en Sciences de l’environnement et du vivant, orientée sur les sciences et la durabilité », détaille Anthony Simonofski. Créée avec le programme en information et communication et la Faculté d’informatique, la filière « Technologies créatives » enrichit les programmes existant en proposant d’imaginer et d’expérimenter les usages créatifs des technologies de manière responsable, dans un contexte marqué par de nombreux défis sociétaux

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Anthony Simonofski

La transition numérique et durable génère autant de contraintes que d’opportunités pour les organisations. Pour innover et concevoir de nouvelles solutions, il est nécessaire de développer une pensée créative, surtout à l’heure de l’IA générative. 

Anthony Simonofski Professeur et responsable du programme de bachelier en ingénieur de gestion

A quoi s’attendre au niveau des cours ? « Certains seront orientés sur les nouveaux usages des technologies, sur la compréhension des transitions numérique et durable, et sur les nouvelles technologies créatives, telles que l’IA générative, les technologies immersives (XR) ou encore les technologies liées au jeux vidéo, entre autres », annonce Anthony Simonofski.

Tisser des liens avec l’écosystème créatif namurois

Du côté du bachelier en information et communication, l’idée est de faire évoluer la filière « Culture et audiovisuel » existante, qui portera dès la rentrée de septembre le nom d’« Industries culturelles et créatives ». « Aux côtés des filières plus classiques de "Journalisme et médias d’information" et "Communication des organisations", cette refonte vise à tisser davantage de liens avec le secteur des industries cultuelles et créatives (ICC), qui est un secteur très dynamique et en voie de structuration. De plus, l’écosystème namurois est très stimulant avec des événements comme le KIKK festival ou le FIFF, des réseaux d'acteurs comme wake! ou des institutions de vulgarisation ou de médiation scientifique et culturelle comme le Pavillon, le Confluent des savoirs, le Medialab, etc. », développe Fanny Barnabé. 

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Barnabé_Fanny

Une opportunité unique pour les étudiants de se frotter durant leur formation au monde culturel et créatif avant leur entrée sur le marché du travail.

Fanny Barnabé Professeur et responsable du programme de bachelier en Information et Communication

Si les deux filières sont distinctes en termes de profils et de débouchés, des cours communs seront toutefois organisés pour s’intégrer à cet écosystème et questionner les problématiques de gestion dans les secteurs de la créativité.

L’UNamur au cœur de la créativité numérique en Wallonie

La collaboration entre l’UNamur et le secteur des industries culturelles et créatives se cristallise notamment au travers du label wake! by Digital Wallonia, qui a pour ambition de fédérer les acteurs wallons de la créativité numérique issus de secteurs variés : universités, centres de recherche, lieux créatifs, festivals, entreprises, artistes, fonds d’investissement, etc. L’UNamur a rapidement été l’un des premiers acteurs à nourrir cette dynamique.

Ces nouvelles formations pourront également faciliter la communication entre les industries culturelles et les futurs professionnels : « Le besoin de recherche académique et de formations alignées avec les besoins du secteur des industries créatives numériques est primordial », détaille Delphine Jenart, coordinatrice de wake! pour le KIKK. « Nous avons en effet besoin d’une nouvelle génération d’experts à l’intersection des domaines de la communication et des technologies créatives qui comprennent les enjeux du secteur en matière d’innovation et de créativité et formulent des stratégies. » 

Ces connexions pourront s’incarner par des interventions de professionnels dans les cours mais également par des opportunités de stages ou des projets de mémoire.

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Faculté EMCP : trois chercheurs primés - #3 Quand l’IA devient plus humaine : Florence Nizette (NaDI) décroche un prix international

Prix

Troisième et dernier focus de l’été sur le centre de recherche NaDI-CeRCLe, qui s’est démarqué à l’international ces dernières semaines grâce aux reconnaissances obtenues par trois jeunes chercheurs en management des services. Après Floriane Goosse et Victor Sluÿters, nous vous proposons de découvrir le travail de Florence Nizette, jeune chercheuse travaillant sur les technologies d’Intelligence artificielle.

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C’est lors d'une conférence internationale et multidisciplinaire organisée par l'Université de Saragosse (Espagne), AIRSI 2025, qui réunit plus de 200 chercheurs autour des technologies 4.0 (intelligence artificielle, robotique, assistants virtuels, avatars, métavers, réalité augmentée, big data, etc.), que Florence Nizette a brillamment reçu le Best Paper Award pour un article issu de sa thèse en intelligence artificielle.

Des services d’IA plus transparents et dignes de confiance

Dans sa thèse, Florence Nizette s’intéresse à la confiance des utilisateurs dans les technologies d’IA, et notamment à la notion « d’explicabilité » de celles-ci (XAI). Un aspect essentiel pour rendre ces outils plus compréhensibles, alors que leur usage ne fait qu’augmenter dans de nombreux secteurs. 

L’originalité du travail de Florence Nizette réside dans le déploiement d’une perspective multi-acteurs, un aspect encore peu étudié dans la littérature mais pourtant crucial pour favoriser l’adoption de ces outils. « J’ai interviewé différents acteurs dans des secteurs sensibles comme la finance ou les assurances, où la confiance est clé : des responsables d’entreprises, des manageurs, des experts, des développeurs et des utilisateurs dans le but d’avoir une vue globale de la manière dont on peut améliorer l’explicabilité des services d’IA. Mon travail a consisté à identifier les attentes et contraintes rencontrées par chacune des parties-prenantes dans le but de faire des ponts entre ces différents acteurs et de voir comment ils peuvent collaborer pour améliorer les services utilisant l’IA. »

En reconceptualisant l’explicabilité comme un défi centré sur l’humain, l’étude de Florence Nizette fournit des clés théoriques et pratiques pour développer des systèmes d’IA plus transparents et dignes de confiances, alignés sur les besoins des entreprises et conformes à la réglementation.

Une recherche menée à l’UNamur et à l’Université de Hasselt

Pour ce projet – basé sur des entretiens menés à l’échelle internationale avec des acteurs et parties prenantes de l'XAI –, Florence Nizette bénéficie de l’encadrement de ses promoteurs, les professeurs Wafa Hammedi (UNamur), Allard Van Riel (Université de Hasselt) et Nadia Steils (HEC Liège). La chercheuse a en effet la particularité de mener ses recherches à la fois à l’UNamur et à l’Université de Hasselt. Un avantage selon elle : « C’est très enrichissant, autant d’un point de vue intellectuel qu’au niveau de l’accès aux ressources et aux réseaux des deux régions », explique Florence Nizette.

Un parcours guidé par la rigueur, la curiosité et le goût des échanges

Au-delà de l’aspect scientifique, Florence met en avant la richesse humaine de son parcours. Intégrée à l’équipe dynamique du centre de recherche NaDI-CeRCLe, elle souligne l’entraide et la collaboration qui règnent au sein de son groupe, tout en ayant l’opportunité d’échanger aussi avec des équipes différentes, dans d’autres universités et à l’international. L’accompagnement de ses trois promoteurs, chacun apportant un regard singulier sur son travail, a constitué un soutien précieux tout au long de son parcours.

Selon Florence, la singularité de son parcours réside dans cette ouverture : apprendre et progresser en aidant les autres et en recevant leurs conseils, trouver l’enrichissement dans la diversité des collaborations et des points de vue. « Ce qui me stimule dans le doctorat, c’est autant la découverte scientifique que les interactions humaines : les discussions, les collaborations, la diversité des perspectives », explique-t-elle. Une expérience à la fois formatrice et profondément humaine, qui illustre la force du travail en réseau, du partage et de l’ouverture internationale.

Florence a bénéficié de l’ancrage académique offert par une communauté de chercheurs en services, tant au niveau national qu’international. La rigueur scientifique, l’exigence méthodologique et la qualité des échanges qui caractérisent cette communauté représentent une opportunité inestimable pour tout jeune chercheur. Cet environnement a nourri sa maturité scientifique et permis d’élever son travail à un niveau supérieur.

Le centre de recherche, par son atmosphère à la fois stimulante et bienveillante, constitue un terreau fertile pour le développement académique. À cela s’ajoutent la participation ou l'organisation d’événements d’envergure internationale, tels que Let’s Talk About Service (LTAS), conférence de référence par l’Association Américaine de Marketing, qui s’est tenue en 2023 à Namur, ainsi que les séminaires accueillant régulièrement des chercheurs de renom. Ces expériences lui ont non seulement permis d’intégrer les standards les plus élevés de la discipline, mais aussi de se challenger afin de développer et d’affiner ses compétences de chercheuse.

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Florence Nizette

A PhD is more than research; it is a journey of growth, curiosity, and resilience. Every challenge faced is an opportunity to learn and every discovery is a step toward making a meaningful impact.

Florence Nizette Doctorante à l'UNamur
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  • Prof. Corentin Burnay - Université de Namur

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  • Prof. Annick Castiaux - Université de Namur
  • Prof. Lieselot Daneels - UGhent
  • Prof. Ida Lindgren - Linköping University
  • Prof. Benoît Vanderose - Université de Namur

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