Article

Le spatial, entre rêve et enjeu stratégique

L’espace est devenu le lieu d’importants enjeux économiques et stratégiques. Membre de l’Alliance européenne UNIVERSEH, l’UNamur explore cette thématique spatiale dans ses différents départements, de la physique à la géologie, en passant par les mathématiques, l’informatique ou la philosophie. Sans oublier de s’adresser au grand public, que les étoiles font toujours rêver...
Voir le contenu
Événement

XVIème Congrès du Groupe international de recherches sur Nietzsche

Du 17 au 19 juin, le département de philosophie de l’UNamur reçoit le XVIème Congrès international du Groupe International de recherche sur Nietzsche (GIRN).  Fondé en 2008 par Giuliano Campioni et Patrick Wotling, le GIRN entend développer la coopération internationale dans l’étude des enjeux actuels de la pensée de Nietzsche. Le thème de cette année porte sur un ouvrage fascinant : Ecce homo. Comment on devient ce qu’on est.
Voir le contenu
Événement

Démocratie, 2500 ans, recherche public(s) désespérément

Et si par le débat et la confrontation, nous pouvions faire advenir ensemble de nouveaux communs, politiques, parce que pensés et décidés ensemble, dans un théâtre, comme il y a 2500 ans ?Une philosophe, Barbara Stiegler, et un historien, Christophe Pébarthe, décident de faire de la démocratie un spectacle. Ils la mettent en mots. Ils la jouent comme elle se joue dans leur propre vie, privée, professionnelle, intellectuelle et militante.Discours, dialogues, débats contradictoires entre eux constituent autant d’occasions de comprendre la nature de la prétention contenue dans ce concept politique inventé par des Athéniens : démocratie, dêmos/kratos, pouvoir du peuple sur lui-même. Ils confrontent leurs réflexions aux bruits médiatiques, à ce sens commun dont la musique lancinante finit le plus souvent par faire oublier aux citoyens leur légitime désir de se gouverner eux-mêmes.Barbara Stiegler et Christophe Pébarthe partagent avec l’auditoire, en lui adressant cette première question qui ouvrait les assemblées athéniennes: «Qui veut prendre la parole ?».Les départements de philosophie et d'histoire, les instituts ESPHIN et PaTHs, en collaboration avec le CAL (Centre d'Action Laïque) de Namur, vous offrent la possibilité d'assister gratuitement à ce spectacle des questions essentielles. Inscription est obligatoire : contact@laicite.com ou 081 73 01 31GRATUITLe spectacle sera suivi d’un drink.
Voir le contenu
Article

Une mission exploratoire pour tisser des liens avec le Sénégal

Une délégation de l’Université de Namur a participé à une mission exploratoire à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, au Sénégal. L’objectif : découvrir les recherches menées sur le terrain, rencontrer les chercheurs de l’UCAD et initier de futures collaborations entre les deux institutions. 
Voir le contenu
Événement

Actualité et usages contemporains de la philosophie pratique hégélienne

Séminaire de recherche co-organisé par Louis Carré et Sabina Tortorella dans le cadre des activités de l’Institut Esphin, du Département de philosophie, et du Centre Arcadie ainsi que du projet Marie Skłodowska-Curie SOCIAL Ce séminaire se propose d’explorer les usages contemporains de la pensée pratique de Hegel ainsi que d’en interroger la pertinence et l’héritage. Des thèmes centraux dans les débats philosophiques récents, tels que la globalisation, la race, le féminisme ou l’anthropocène, ainsi que les défis contemporains auxquelles la réflexion philosophique se trouve confrontée – comme la justice sociale et la transition écologique, la souveraineté de l’Etat face aux marchés internationaux et à l’émergence de sujets supranationaux, ou encore la crise de la démocratie face à la montée du populisme et au retour de la guerre – peuvent solliciter une mobilisation de la pensée hégélienne. L’objectif de ce séminaire n’est pas nécessairement de proposer une lecture strictement historico-philosophique de la pensée hégélienne, mais plutôt de chercher à porter Hegel au-delà de Hegel lui-même, en engageant une réflexion sur des problématiques qui trouvent en lui une première formulation, mais qui se sont développées bien au-delà de son cadre conceptuel, ou encore en interrogeant ses concepts à partir de perspectives qui ne se revendiquent pas nécessairement de l’hégélianisme. Cette approche vise ainsi à faire dialoguer la pensée de Hegel avec d’autres traditions philosophiques et courants de philosophie politique afin d’interroger sa capacité à éclairer certains enjeux majeurs de notre époque. En mettant en question son actualité et ses limites, ce séminaire entend examiner ce que la philosophie pratique hégélienne peut encore nous apporter aujourd’hui et comment elle permet d’interroger nos propres problèmes sous un angle renouvelé. Si elle ne peut pas probablement fournir des solutions toutes faites, elle peut en revanche nous aider, peut-être, à poser les bonnes questions et à penser autrement les tensions de notre époque.Chiara Magni (Università degli Studi Roma Tre) interviendra sur le thème : « Quel droits pour l'accusé et pour la personne condamnée ? Poursuite pénale et dignité humaine à la lumière de la philosophie pratique de Hegel »Lien pour assiter au séminaire en ligne Contact : sabina.tortorella@unamur.beThis project has received funding from the European Union’s Horizon Europe research and innovation programme under the Marie Skłodowska-Curie grant agreement No 101150961.
Voir le contenu
Événement

L’eau, un bien commun à préserver

A quelques jours de la Journée mondiale de l’eau et du Printemps des Sciences 2025, nous vous invitons à une conférence inaugurale sur la thématique de l’eau comme bien commun. Dans une société marquée par les crises et les dérèglements climatiques, réaffirmer la place de l’eau comme “bien commun” pourrait être une voie prometteuse pour mieux préserver ce patrimoine collectif si précieux.4 expert·e·s aux profils variés viendront partager leurs perspectives pour éclairer cet enjeu crucial.Au programme :Mots d’introduction et de bienvenue : Adrien Dolimont, Ministre-Président de la Wallonie et Ministre en charge de la Recherche Annick Castiaux, Rectrice de l’Université de NamurNicolas Velings, Directeur du Département des Sciences, des Technologies et du Vivant de la Haute Ecole Louvain en Hainaut et Président de Synhera  Table-ronde animée par Anne-Sophie Bruyndonckx, avec :Nicolas Brasero, Coordinateur du Contrat de Rivière Haine ASBLAurore Degré, Professeure de physique des sols et d’hydrologie et Vice-Doyenne à l’Enseignement à l'ULiège – Gembloux Agro-Bio TechPatrick Kestemont, Professeur ordinaire de la Faculté des Sciences de l'UNamur, Directeur du laboratoire de Physiologie et Toxicologie Environnementale, Institut de Recherche Life, Earth & EnvironmentLaura Rizzerio, Philosophe, Professeure à l'UNamur, Directrice du Centre Universitaire Notre-Dame de la Paix et membre de l'Institut ESPHINEchanges avec le publicLe Printemps des Sciences est LE rendez-vous incontournable de la culture scientifique et technologique (STEM) en Wallonie et à Bruxelles. L’édition 2025, qui se déroulera du 24 au 30 mars 2025, a pour thème “Eau-rêka”.
Voir le contenu
Événement

Colloque international - Beyond the State: New Perspectives on the Conceptual Relationships Between Constitution and Society

Constitutionalism, understood as a means of establishing a political autonomous from society, is seen as having constructed the opposition between the State and society. At the same time, the concept of constitutionalism is increasingly being used to describe other forms of social power and normativity – such as the economy, finance, digital, technologies, media, environment – even though the concrete and theoretical implications of these shifts have not always been fully clarified. More recent trends have emerged within the framework of socio-constitutionalism or societal constitutionalism to challenge the reduction of constitutional issues to state-individual relations, acknowledging the complexity of power. Despite their heterogeneity in assumptions, as well as in their descriptive, normative, and theoretical dimensions, these approaches have contributed to renew the inquiry into the relationship between constitution and society. The purpose of the conference is to assess the current boundaries of constitutionalism and to explore theoretical proposals seeking to overcome them. These approaches raise several fundamental questions: What role should be granted to social actors and sectors within constitutionalism? How can their normative autonomy be acknowledged while also regulating their private power and expansionist tendencies? To what extent do these transformations challenge traditional forms of politics? At what cost might the relationship between constitution and society be reconsidered today?  Programme 29 janvier9:00  Welcome9:30-10:00     Introduction: Manon Altwegg-Boussac (Paris-Est Creteil University/IUF) and Sabina Tortorella (MSCA/University of Namur)From State to Society: New Challenges for ConstitutionalismChair: Isabelle Aubert (Paris Panthéon-Sorbonne University)10:00-10:30 Thomas Boccon-Gibod (Grenoble Alpes University): Relationships between Constitution and Society10:30-11:00 Simone Mao Zhenting (Harvard University): Constitutionalising Society in an Age of Fragmented Authority: From State-Centrism to Social Constitutional Norms11:00-11:30 Discussion11:30-12:00 Coffee Break12:00-12:30 Angelo Jr Golia (Luiss Guido Carli): Societal Constitutionalism and General Theory of Law (beyond the State): Norm, Order, Interpretation12:30-12:45 Discussion12:45-14:30 LunchMoving Beyond the Nation-State: Theoretical PerspectivesChair: Eleonora Bottini (Sciences Po)14:30-15:00 Jean-François Kervégan (Paris Panthéon-Sorbonne University): Politics below and beyond the State: Schmitt and Kojève in Comparative Perspective15:00-15:30 Paul Linden-Retek (University at Buffalo School of Law): Postnational Society and its Law15:30-16:00 Discussion16:00-16:30 Coffee BreakNew Conceptual Tools: Alterity and DerogationChair: Eleonora Bottini (Sciences Po)16:30-17:00 Horatia Muir Watt (Sciences Po): On the Borderline (and beyond the State): Ontologizing Alterity on the Terms of the Law17:00-17:30 Raffaele Bifulco (Luiss Guido Carli): Derogation as Legal Response to Social Differentiation17:30-18:00 Discussion18:00  Dinner30 janvier9:00 WelcomeMapping Sectoral Constitutions: Case StudiesChair: Sabina Tortorella (MSCA/University of Namur)9:30-10:00     Francesco Martucci (Panthéon-Assas University): Trust and Distrust. State, Society and Money at the Digital Era10:00-10:30 Nefeli Lefkopoulou (Sciences Po): Exploring Constitutional Narratives in Meta’s Oversight Board: Replicating or Renewing Traditional Constitutionalism?10:30-11:00 Discussion11:00-11:30 Coffee Break11:30-12:00 Manuela Niehaus (University of Administrative Sciences Speyer): Global Climate Constitutionalism beyond the State?12:00-12:30 Mathilde Laporte (Pau University): The Debated Protection of Constitutional Rights within Social Orders beyond the State. The Example of Gated Communities12:30-13:00 Discussion13:00-14:30 LunchCritical Insights: Take the Leap?Chair: Manon Altwegg-Boussac (Paris-Est Creteil University/IUF)14:30-15:00 Chris Thornhill   (University   of    Birmingham):   The    Military   in   Sociological Constitutionalism15:00-15:15 Discussion15:15-15:45 Coffee Break15:45-16:15 Jörn Reinhardt (Fulda University of Applied Sciences): Regression and Progress in Constitutionalism beyond the State16:15-16:45 Martin Loughlin (LSE): The Concept of Constitution16:45-17:15 Discussion17:15 Cocktail 
Voir le contenu
Événement

Les désirs guerriers de la modernité

Après une présentation de l'ouvrage, Déborah V. Brosteaux sera interrogée par Thibault De Meyer et Vivien Giet.Entrée libre. Bienvenue à toutes et tous.Présentation du livreFace aux guerres dans lesquelles les pays d’Europe sont impliqués, nous oscillons en permanence entre anesthésie et frénésie. Certaines situations guerrières donnent lieu à un échauffement affectif, un « regain » d’énergies psychiques et sociales, tandis que d’autres sont à peine nommées, reléguées au loin. Cette enquête philosophique creuse l’ambivalence de nos rapports à la guerre, inscrite au coeur de l’histoire sensible de la modernité.Inspiré des écrits de Walter Benjamin, de W. G. Sebald ou encore de Klaus Theweleit, l’ouvrage explore ces affects guerriers à travers le XXe siècle, et interroge leur héritage : la froideur de la mise à distance, le déni des ruines après 1945, le désir d’intensification de l’expérience de soi, qui mobilise les imaginaires en 1914-1918 et s’engloutit dans les tranchées… voire mute en passions fascistes qui se nourrissent activement de la dévastation.Déborah V. Brosteaux prend au sérieux ces désirs, y compris dans leurs attraits. Et se demande : quelles transformations affectives activer pour résister aux mobilisations guerrières ?  Plus d'infos sur le Centre ARCADIE
Voir le contenu
Événement

Savoir et vérité : la formation universitaire à l’époque de la post-vérité

Après s'être intéressée à la problématique des « Communs », de la gestion des « biens communs » , de la « santé comme bien commun », la Chaire s’arrête cette année sur la problématique du « savoir » comme « bien commun » et du rôle que l’Université est appelée à jouer dans la création et la transmission du savoir. Comme son titre — « Université et société. Que peut le savoir pour le bien commun ? » — le montre, la valeur et le sens que la société accorde au savoir, encore plus dans une perspective universelle, ne va pas de soi. Séance inaugurale de la Chaire le 19 février à 18h30 à l'Auditoire S01 (Faculté des sciences, Rue Grafé 2) Plus d'infos sur la Chaire
Voir le contenu
Événement

Qu’est-ce qu’une université ? Origine et histoire d’une institution « millénaire »

Après s'être intéressée à la problématique des « Communs », de la gestion des « biens communs » , de la « santé comme bien commun », la Chaire s’arrête cette année sur la problématique du « savoir » comme « bien commun » et du rôle que l’Université est appelée à jouer dans la création et la transmission du savoir. Comme son titre — « Université et société. Que peut le savoir pour le bien commun ? » — le montre, la valeur et le sens que la société accorde au savoir, encore plus dans une perspective universelle, ne va pas de soi. Plus d'infos à venir bientôt...
Voir le contenu
Événement

Université et société : faut-il former des techniciens ou des citoyens ?

Après s'être intéressée à la problématique des « Communs », de la gestion des « biens communs » , de la « santé comme bien commun », la Chaire s’arrête cette année sur la problématique du « savoir » comme « bien commun » et du rôle que l’Université est appelée à jouer dans la création et la transmission du savoir. Comme son titre — « Université et société. Que peut le savoir pour le bien commun ? » — le montre, la valeur et le sens que la société accorde au savoir, encore plus dans une perspective universelle, ne va pas de soi. Plus d'infos à venir bientôt...
Voir le contenu
Événement

Savoir et bien commun : comment gérer une université pour servir le bien commun ?

Après s'être intéressée à la problématique des « Communs », de la gestion des « biens communs » , de la « santé comme bien commun », la Chaire s’arrête cette année sur la problématique du « savoir » comme « bien commun » et du rôle que l’Université est appelée à jouer dans la création et la transmission du savoir. Comme son titre — « Université et société. Que peut le savoir pour le bien commun ? » — le montre, la valeur et le sens que la société accorde au savoir, encore plus dans une perspective universelle, ne va pas de soi. Plus d'infos à venir bientôt...
Voir le contenu