Véronique Steukers, Présidente du Nickel Institute
Chimiste de formation, Véronique Steukers est désormais la première femme à diriger l’organisation mondiale des producteurs de nickel, le Nickel Institute. Un parcours loin des laboratoires, mais au centre d’une industrie confrontée à d’importants défis environnementaux, industriels et sociaux. Rencontre.
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La conservation de la biodiversité avec des données de terrain et des méthodes computationnelles
Brendan Reid vient de rejoindre l’équipe de l'Unité de Recherche en Biologie Environnementale et évolutive (URBE), du Département de biologie de la Faculté des sciences. Cette unité fonctionne comme un écosystème collaboratif, rassemblant des compétences et expertises pour faire avancer la recherche sur les organismes et leurs interactions dynamiques avec l'environnement. Plongée dans des recherches aquatiques et semi-aquatiques !
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Produire de l’hydrogène « vert » à partir de l’eau de la Meuse ? C’est désormais possible !
À l’UNamur, la recherche ne reste pas confinée aux laboratoires. De la physique aux sciences politiques, en passant par la robotique, la biodiversité, le droit, l’IA et la santé, les chercheurs collaborent chaque jour avec de nombreux acteurs de la société. Objectif ? Transformer les idées en solutions concrètes pour répondre aux enjeux actuels.
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De la méfiance envers les sciences
Pour sa conférence inaugurale, le centre SPiN (Science & Philosophy in Namur) s'entourera d’une juriste et chercheuse au Centre de Bioéthique de l’Université de Namur, Claire Rommelaere, et d’une philosophe des sciences de l’Université de Montréal, Aude Bandini, afin de porter un regard critique sur le thème de la “méfiance envers les sciences”. L’urgence d’aborder cette thématique s’impose à notre époque où, en dépit d’un taux de confiance envers les sciences globalement stable, les repères du débat public demeurent fréquemment brouillés par la désinformation.Ayant la chance de pouvoir observer les philosophes des sciences dans leur habitat naturel depuis près de quinze ans, Claire Rommelaere partagera ses réflexions sur la question de savoir s’il faut ou non se fier à celles et ceux qui pensent les sciences.De son côté, Aude Bandini se confrontera à un problème majeur que nous sommes tous amenés à rencontrer à l'heure où la masse des connaissances disponibles est telle qu'il est impossible de les acquérir par soi-même. En effet, le caractère socialement distribué de la connaissance ne nous laisse généralement pas d'autre choix que de nous en remettre, y compris sur des questions très importantes (comme la santé), à l'autorité d'experts. Or, lorsque l'on s'en remet ainsi à autrui et que l'on suit des recommandations dont, en raison de notre ignorance, nous n'avons pas les moyens d'évaluer le bien-fondé, nous nous plaçons dans une relation de "dépendance épistémique" qui entre en tension avec nos aspirations à l'autonomie intellectuelle, et nous force à nous poser une question dont la réponse pourrait s'avérer insupportable : l'autonomie intellectuelle n'est-elle rien de plus qu'un mythe ?Conférence animée par la journaliste Maïté Warland.Programme :17h30-18h30 | Drink au Quai 22 (Rue du Séminaire 22 à 5000 Namur)18h30 | Claire RommelaereDe la méfiance envers les philosophes des sciences19h | Aude BandiniL'autonomie intellectuelle face à l'autorité de la science : un casse-tête pour l'épistémologie socialeInscriptions pour le 16 avril au plus tard.Gratuit.
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Les DCF, une arme moléculaire contre les défenses bactériennes
Alors que la résistance des bactéries aux antibiotiques est un problème de santé publique, l'équipe du professeur Stéphane Vincent met actuellement au point des réseaux dynamiques constitutionnels (Dynamic Constitutional Frameworks, DCF) : un système moléculaire qui serait capable de briser certaines résistances et ainsi délivrer des antibiotiques au plus près des pathogènes.
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Soutenance publique de thèse de doctorat en sciences physiques - Emile Ducreux
RésuméDans les atmosphères riches en CO2 comme celle de Vénus, l’étude de la vapeur d’eau exige l’utilisation de paramètres collisionnels de H2O par le CO2. Toutefois, en raison du manque de données, les modèles utilisent encore des paramètres collisionnels par l’air pour estimer l’abondance de vapeur d’eau dans ce type d'atmosphères. Dans cette thèse, de nouvelles mesures expérimentales en laboratoire des paramètres collisionnels de H2O, HDO et D2O par CO2 ont été réalisées. Elles ont ensuite servi de base à des calculs théoriques dédiés. Leur impact a été évalué au moyen de simulations de transfert radiatif appliquées à l’atmosphère de Vénus, dans des conditions proches des futures observations de la mission européenne EnVision. Les résultats montrent clairement que l’utilisation de paramètres collisionnels par l’air à la place de paramètres par CO2 peut conduire à une surestimation de près de 40 % de l’abondance de vapeur d’eau dans la mésosphère et à des difficultés d’inversion dans la troposphère. Ces travaux fournissent ainsi des éléments essentiels pour améliorer l’analyse spectrale des atmosphères riches en CO2.JuryDr Ha TRAN (Sorbonne Université), PrésidenteProf. Muriel LEPÈRE (Université de Namur), SecrétaireDr Emmanuel MARCQ (Université de Versailles)Dr David JACQUEMART (Sorbonne Université)Dr Laurence RÉGALIA (Université de Reims)Dr Séverine ROBERT (Institut royal d’Aéronomie Spatiale de Belgique)
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Soutenance publique de thèse de doctorat en sciences chimiques - Laurelenn Hennaux
RésuméLes infections nosocomiales constituent un problème de santé publique majeur, exacerbées par la propagation mondiale des résistances bactériennes aux antibiotiques. Face à ce défi, l’exploration d’alternatives ou de stratégies complémentaires aux traitements classiques devient cruciale. Parmi celles-ci, l’utilisation du cuivre suscite un intérêt renouvelé. Ce métal possède en effet des propriétés antibactériennes naturelles reconnues depuis l’Antiquité. Il agit par des mécanismes multiples tels que l’altération des membranes, la génération d’espèces réactives de l’oxygène, la dénaturation des protéines et des acides nucléiques, entraînant une mort cellulaire rapide. Ces caractéristiques en font un agent biocide efficace dans de nombreux contextes, notamment hospitaliers.Cependant, la pression sélective exercée par la présence accrue de cuivre dans l’environnement a conduit à l’émergence de systèmes de résistance spécifiques chez certaines bactéries. Ces systèmes permettent un contrôle strict de l’homéostasie du cuivre, en limitant son accumulation intracellulaire par des mécanismes d’efflux, de séquestration ou d’oxydation. Chez Caulobacter crescentus, un modèle bactérien environnemental, la résistance au cuivre repose notamment sur le système Pco. Celui-ci est notamment composé de la protéine PcoB, localisée dans la membrane externe. Bien que sa structure ait été partiellement décrite chez E. coli, sa fonction précise reste incertaine. Des observations préliminaires suggèrent qu’elle pourrait participer à l’export du cuivre du périplasme vers l’extérieur de la cellule, agissant ainsi comme une voie de relargage.Afin d’explorer le rôle de PcoB dans la résistance bactérienne au cuivre, cette étude a porté sur la caractérisation structurale et fonctionnelle de la protéine. Après extraction et purification, PcoB a été incorporée dans des liposomes artificiels afin de développer un test de transport in vitro permettant d’évaluer sa capacité à relarguer le cuivre à travers une bicouche lipidique. En parallèle, un mutant tronqué dépourvu de la région désordonnée N-terminale a été produit et soumis aux mêmes analyses. La comparaison entre la forme complète et la forme tronquée vise à déterminer l’implication de cette région flexible dans le mécanisme de transport et la stabilité de la protéine. Ces approches ont permis de poser les premières bases expérimentales pour l’étude du mécanisme de transport de PcoB et constituent une première étape vers la compréhension fine du fonctionnement du système Pco et ouvrent des perspectives pour le développement de nouvelles stratégies antibactériennes ciblant les systèmes de gestion du cuivre chez les bactéries.JuryProf. Johan WOUTERS (UNamur), PrésidentDr Catherine MICHAUX (UNamur), SecrétaireProf. Jean-Yves MATROULE (UNamur)Dr Guillaume ROUSSEL (UCLouvain)Prof. Francesca CECCHET (UNamur)Prof. Hennie VALKENIER (ULB)
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15e Conférence internationale sur l'électroluminescence et les dispositifs optoélectroniques (ICEL 2026)
Dans la lignée de ses prédécesseurs, l'ICEL 2026 offrira une excellente occasion d'échanges intellectuels et sociaux qui permettent à notre communauté de rester étroitement liée. Il réunira des participants du monde entier impliqués dans la recherche, le développement et la fabrication de matériaux émetteurs. Un large éventail de sujets sera exploré, offrant une perspective globale sur les avancées contemporaines dans ces domaines. Nous vous invitons chaleureusement à venir présenter les dernières avancées dans les domaines concernés, en mettant particulièrement l'accent sur la participation active de jeunes chercheurs motivés.Nous espérons notamment aborder les thèmes suivants :• Émetteurs à fluorescence retardée activée thermiquement• Émetteurs radicaux• Complexes organométalliques• Pérovskites• Lasers• Luminescence polarisée circulairement• Émission de lumière à partir d'exciplexes• Green- et biophotonique• Modélisation computationnelle des matériaux émettant de la lumièreToutes les informations pratiques (inscriptions, dépôts d'abstract et logements) sont disponible sur le site internet d'ICEL2026.
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Women in Science 2026 | 6th edition
Nos conférenciers principaux pour 2026 sont la professeure Roosmarijn Vandenbroucke (Université de Gand) et la professeure Nelly Litvak (Université technologique d'Eindhoven).
Plus d'infos sur le site "Women in science"
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10 ans de collaboration UNamur – STÛV : un levier d’innovation, d’attractivité et d’excellence
L’Université de Namur et STÛV, entreprise namuroise spécialisée dans les solutions de chauffage au bois et aux pellets, célèbrent dix années d’une collaboration fructueuse. Ce partenariat illustre l’importance des synergies entre le monde académique et industriel pour améliorer la compétitivité et répondre aux défis environnementaux.
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Évènement annuel du programme INTERREG France-Wallonie-Vlaanderen
L’Université de Namur, via son Unité de Recherche en Biologie Environnementale (URBE) et le Confluent des Savoirs (CDS), participe activement au projet Interreg ORION, dédié à la surveillance et à la gestion durable des milieux aquatiques transfrontaliers du bassin versant de la Meuse.À ce titre, l’UNamur sera présente lors de l’événement annuel 2025 du programme Interreg France–Wallonie–Vlaanderen, organisé le 18 décembre à Namur.Cette journée rassemblera chercheurs, acteurs de terrain, institutions partenaires et représentants du programme autour d’un objectif commun : valoriser les résultats des projets transfrontaliers et renforcer la diffusion des bonnes pratiques.Elle sera notamment l’occasion de dévoiler en exclusivité la nouvelle stratégie de capitalisation d’Interreg, un outil essentiel pour amplifier l’impact des projets et inspirer les coopérations futures.Le temps fort de la journée sera le concours « Interreg Brick Masters : Capitalisez, construisez, gagnez ! »Au programme : cinq projets ou consortiums sélectionnés en septembre relèveront le défi de représenter, à l’aide de briques LEGO©, leur démarche de capitalisation et de la présenter au public.Le projet ORION, porté par un consortium franco-belge incluant l’URBE et le CDS, y valorisera notamment les outils développés pour améliorer la surveillance intégrée des rivières du bassin mosan. Cet évènement est gratuit (inscription obligatoire). Il est ouvert aux chercheurs, entreprises, scientifiques, gestionnaires environnementaux et à toutes les personnes qui peuvent potentiellement avoir un intérêt pour les projet européens.
En savoir plus sur le projet Interreg ORION
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Conférence IBAF 2026
Les Rencontres IBAF sont organisées depuis 2003, avec une périodicité de 2 ans depuis 2008, par la Division Faisceaux d’Ions de la Société Française du Vide (SFV), doyenne des sociétés nationales du vide dans le monde qui a célébré en 2025 son 80e anniversaire.Comme lors des éditions précédentes, IBAF 2026 proposera un programme riche et varié avec des conférences invitées, des communications orales et posters et des sessions techniques. Le tout agrémenté d’une présence industrielle pour favoriser les échanges entre recherche et innovation. La conférence couvrira un large éventail de thématiques, allant des instruments et techniques de faisceaux d’ions, à la physique des interactions ions-matière, en passant par l’analyse et la modification de matériaux, les applications aux sciences de la vie, aux sciences de la terre et de l’environnement, ainsi qu’aux sciences du patrimoine.
Plus d'infos sur le site d'IBAF2026
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