Software et systèmes
De nos jours, le développement de systèmes logiciels et leur intégration dans des services commerciaux globaux sont des entreprises extrêmement difficiles. Les défis actuels comprennent des niveaux de complexité sans précédent, un nombre croissant de parties prenantes et la nécessité de maîtriser un éventail de plus en plus large de compétences, de techniques, d'outils et de méthodes.
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Smart cities et et e-gouvernement
Les nouveaux développements des technologies de l'information et de la communication (TIC) ont permis aux organisations publiques d'innover dans leurs processus internes et dans les services qu'elles offrent. Dans ce contexte, ces développements ont conduit à l'émergence des concepts d'e-gouvernement et de ville intelligente qui modifieront, et à terme amélioreront, le fonctionnement des organisations publiques.
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Éthique et technologie
Les technologies de l'information sont profondément impliquées dans la formation de la condition humaine contemporaine et de son organisation sociale. Dans une certaine mesure, ces technologies sont des « micro-politiques » qui endossent, dans leurs concepts et leurs conceptions, des choix moraux et politiques affectant nos relations avec nous-mêmes, avec les autres et avec le monde. Elles sont à la fois une construction sociale et une contrainte sociale.
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Éducation numérique
Face aux évolutions technologiques telles que le Big Data, l'intelligence artificielle, les algorithmes, l'internet des objets, les robots, les plateformes, la cybersécurité, etc., l'éducation numérique est devenue un enjeu majeur pour notre société. Des initiatives éducatives émergent aujourd'hui dans des directions variées, touchant toutes les tranches d'âge, dans des cadres éducatifs formels et informels.
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Domaines de recherche
L'ILEE combine un large éventail de compétences en sciences fondamentales, appliquées et sociales qui se concentrent sur trois domaines d'étude clés, y compris les perspectives historiques et les partenariats étendus avec le Sud mondial.
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Caractérisation et gestion des ressources naturelles
La disponibilité des ressources naturelles pour les générations futures ne peut être assurée que par une utilisation prudente.
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Interactions Humains et Environnement
Par le biais de divers facteurs chimiques, biologiques et physiques, l'homme modifie les écosystèmes, souvent avec des résultats négatifs. Les changements environnementaux, à leur tour, affectent la dynamique des populations humaines.
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Biodiversité et adaptation évolutive
Depuis quatre milliards d'années, la vie sur terre évolue et se transforme en réponse aux changements environnementaux, ce qui se traduit par une diversité biologique fluctuante. Les écosystèmes fournissent à l'humanité un large éventail de services gratuits qui doivent être gérés de manière responsable.
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Histoire environnementale
Depuis son arrivée sur Terre, l'Homme a commencé à influencer et à modifier son environnement.
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Collaborations avec les pays du Sud
ILEE collabore avec des partenaires situés dans les pays du Sud : Afrique, Amérique centrale et du Sud et Asie du Sud-Est.
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Contacts
Contacter l'Institut ILEE
PrésidentJohan YansVice-présidentFrédéric Silvestre
Scientific managerCarolin MayerTel : +32 (0)81 724 373Email: ilee@unamur.be
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Activités
Colloques
14/11/2024 | L'émergence de la conscienceColloque interdisciplinaire organisé par ESPHIN (Espace Philosophique de l’UNamur), avec la collaboration du Centre Universitaire Notre-Dame de la Paix (cUNDP), du Louvain Institute of Biomolecular Science and Technology, et de Louvai4evolution (UCLouvain).Ce colloque gratuit s'adresse :Aux spécialistes, étudiants ou doctorants de différentes disciplines : neurosciences, biologie, anthropologie, médecine, psychologie, philosophie, éthique, informatique, robotique, mathématiques, …Aux personnes passionnées d'interdisciplinarité ;Aux humanistes et aux curieux.Lieu : Faculté de philosophie et lettres, rue Grafé 1, Local L22En savoir plus
Séminaires "écologie du vivant"
Un constat s’impose à qui est attentif aux chemins empruntés par un nombre grandissant de penseurs du 21ème siècle : ces chemins mènent aux vivants ! Qu’elle soit nommée « écophilosophie », « écoanthropologie », « écosophie », ou encore « écopolitique », cette pensée du vivant occupe une place grandissante non seulement dans les médias et les publications de toutes sortes, mais aussi dans les actions concrètes sur des terrains variés.Phénomène de mode ? Courant éphémère ? Effet collatéral du « transitionnisme » teinté de catastrophisme ambiant ? Nouvelle tentative de fronde écologique ? Que penser de cette pensée du vivant ?Les séminaires auquel nous vous invitons se veulent être un espace de rencontres – un écosystème – au cœur duquel nous ferons résonner des textes fondateurs de ce courant qui intègre nature, environnement, milieu, humain et non-humain, et qui enjambe les dualismes usés de notre tradition moderne. En d’autres mots, nous vous proposons de lire ensemble certains textes-clés d’auteurs qui ont tenté de tirer des leçons de leurs rencontres authentiques avec d’autres vivants.Programme 2024-2025 | Aux racines de l'HumainLe 13 décembre 2024 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial). Quentin HIERNAUX introduira la philosophie du végétal et nous parlera du "Tableau physique des Andes" de Humboldt et de sa géographie équinoxiale des plantes.Le 28 février 2025 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial), Jean-Baptiste VUILLEROD abordera la thématique suivante: Naturphilosophie du végétal : Goethe, Schelling, Humboldt.Le 11 avril 2025 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial), Roland CAZALIS nous partagera son point de vue de biologiste sur le monde végétal.Pour introduire le sujetSi nous faisions le bilan de l’histoire de l’humanité, une tendance ressortirait certainement : celle d’un rapport utilitaire au non humain ne cessant de s’accentuer, et par suite celle d’un fossé se creusant entre l’humain et le reste.L’humanité plonge pourtant ses racines dans un milieu vivant qui cultive bien d’autres relations que celles que nous privilégions actuellement et qui sont dominées par la rationalité instrumentale. Sonder ces univers relationnels oubliés sans lesquels il est de plus en plus difficile de penser l’humain est un objectif de ce séminaire qui, cette année, vous invitera à rencontrer le végétal.Nous avons l’an dernier porté notre attention à la dimension communautaire du vivant en partant de l’œuvre d’Aldo Leopold. Le forestier américain nous interpellait notamment avec ce questionnement duquel nous ne devrions jamais nous éloigner : « qu’aimons-nous et qui aimons-nous au juste ? ». Sa réponse, au milieu du siècle dernier, confirmait déjà la tendance évoquée ci-dessus : « Certainement pas les sols, que nous laissons se faire charrier vers les estuaires. Certainement pas les eaux, dont nous supposons qu’elles n’ont d’autres fonctions que d’actionner des turbines, porter des chalands et emporter des ordures. Certainement pas les plantes, dont nous exterminons des communautés entières sans un battement de paupière. Certainement pas les animaux, dont nous avons déjà extirpé beaucoup des plus grandes et des plus magnifiques espèces. ». Face à ce manque de considération vis-à-vis de ce qui n’est pas nous, l’éthique de la terre proposée par Léopold « modifie le rôle d’homo sapiens, qui, de conquérant de la terre-communauté, en devient membre à part entière et citoyen ». Il s’agit donc d’une éthique qui « implique le respect pour les autres membres ainsi que pour la communauté en tant que telle », et « l’homme n’est en définitive qu’un membre d’une équipe biotique » (« L’éthique de la terre », dans Almanach d'un comté des sables).Pour nous aider à retrouver ce sens communautaire vital, nous nous tournerons cette année vers les modes de vie du végétal : ces vivants qui entretiennent des relations intimes avec la lumière, l’air, l’eau et tout ce que nous nommons « sol ». Comment nous laisser instruire par les végétaux sans lesquels nous ne pourrions exister ? « En rendant possible le monde dont elles sont partie et contenu, les plantes détruisent la hiérarchie topologique qui semble régner dans le cosmos. Elles démontrent que la vie est une rupture de l’asymétrie entre contenant et contenu. Lorsqu’il y a de la vie, poursuit le philosophe Emanuele Coccia, le contenant gît dans le contenu (et est donc contenu par lui) et vice versa. Le paradigme de cette imbrication réciproque est ce que les Anciens déjà appelaient souffle (pneuma). Souffler, respirer, signifie en effet faire cette expérience : ce qui nous contient, l’air, devient contenu en nous et, à l’inverse, ce qui était contenu en nous devient ce qui nous contient. » (La vie des plantes).Le Tableau Physique (1807) d'Alexander von Humboldt :
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