René Preys : l’archéologue qui se penche sur le menu des Égyptiens
De quoi se nourrissaient exactement les Égyptiens de l’Antiquité ? Comment préparaient-ils et conservaient-ils leurs aliments ? Quelle était la valeur nutritionnelle de ceux-ci ? Une recherche étonnante à laquelle participe actuellement René Preys, égyptologue à l’UNamur. Cet expert est une pointure de l’égyptologie belge. Rencontre.
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La physicochimie du parchemin et des encres - approches expérimentales et historiques.
Ce colloque-atelier résidentiel se déroule du 2 au 6 septembre 2024 au Gîte du domaine d'Haugimont (propriété de l’Université de Namur) et traite des manuscrits médiévaux dans leurs aspects matériels et historiques (fabrication du parchemin et des encres). Cet évènement s’adresse à des historiens, des archéologues, et des chercheurs en sciences physiques et chimiques. La participation est gratuite pour les doctorants attachés aux écoles doctorales du FNRS dans les disciplines concernées. À la croisée de l’archéologie, de l’histoire et des sciences exactes, ce colloque-atelier donnera la parole à trois orateurs (un physicien, un chimiste et un historien) qui présenteront les recherches interdisciplinaires qu’ils mènent de concert dans ce domaine. Des ateliers de reproduction de parchemin, d’encres, et de matériel d’écriture seront organisés chaque jour.Plus d'informations sur l'évènement
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L'exposition « Même pas peur ! » : entre pédagogie, expérience et engagement
Le loup, longtemps banni de nos contrées, a fait un retour remarqué en Wallonie depuis 2016. Cet être mystérieux, désormais protégé, suscite autant de fascination que de crainte. Par le biais d’une exposition, tenue dans le cadre du cours de Projet culturel, des étudiants et étudiantes de troisième année de bachelier en histoire ont retracé l’histoire du loup. Du 11 au 27 avril 2024, l'exposition intitulée "Même pas peur ! Une évolution de l'image du loup à travers les siècles" conviait les publics à plonger au cœur d’une exploration historique.
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Comment - et pourquoi - écrire l'histoire des lieux abandonnés ?
Du jeu vidéo à l’intelligence artificielle, escale au Japon
Près de 10 000 kilomètres séparent la Belgique du Japon, un pays qui fascine, notamment pour sa culture riche et pleine de contrastes. Les chercheurs de l’UNamur entretiennent des liens étroits avec plusieurs institutions nipponnes, notamment dans les domaines de l’informatique, des mathématiques ou encore du jeu vidéo. Coup de projecteur sur quelques-unes de ces collaborations.
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L’intelligence artificielle au service de l’imaginaire éducatif : le pari innovant d’André Fűzfa et Fabrice Rasir
Expert en astrophysique, le Professeur André Fűzfa (Faculté des sciences, Institut Naxys) exploite aussi ses connaissances scientifiques pour faire voyager chacune et chacun dans le monde de l’imaginaire, grâce à la littérature. Retrouver Ganymède est son nouveau roman, cocréé avec l’illustrateur Fabrice Rasir, alumni du Département de mathématique. Un livre qui intègre des images générées par l’intelligence artificielle (IA). Le roman est donc un savant mélange d’IA graphique, de physique et de fiction qui permet de stimuler l’imaginaire tout en apportant une dimension instructive.
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Femmes en sciences : portraits de femmes en astronomie
À l’occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science proclamée le 11 février par l’Assemblée générale des Nations Unies et dans le cadre de l’alliance européenne European Space University for Earth and Humanity (UNIVERSEH) axée sur la thématique de l’espace, découvrez le témoignage de quatre femmes scientifiques de l’UNamur qui travaillent sur des thématiques d’astronomie.
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Appels FNRS 2024 : Focus sur l’Institut PaTHs
Deux chercheurs de l’Institut Patrimoines, Transmissions, Héritages (PaTHs) viennent d’obtenir des financements du F.R.S – FNRS à la suite des appels dont les résultats ont été publiés en décembre 2024. L’institut PaTHs est une fédération de centres et de groupes de recherche qui ont vu le jour dans et autour de la Faculté de philosophie et lettres. L’institut se distingue par la mise en exergue des démarches d’analyse critique des « traces » du passé (écrites, matérielles, monumentales, paysagères, visuelles, sonores…), jusqu’à placer la « trace » elle-même au cœur du questionnement scientifique.
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Appels FNRS 2024 : Focus sur l’Institut naXys
Le professeur Elio Tuci vient d'obtenir un financement Crédit de Recherche du FNRS. L'institut naXys s'est spécialisé dans l'analyse des systèmes complexes, qu'il s'agisse d'astronomie et de cosmologie dynamique, de biologie mathématique, d'optimisation en optique, de complexité économique ou encore de l'étude de la stabilité et de la robustesse de ces systèmes. L’institut est structuré en 6 axes de recherche : Space, Bio, Optics, Eco, Robust et Robotics.
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Légitimité des gouvernants et responsabilité des citoyens : autour du bonum commune médiéval
Présentation
S’il est une notion qui a fait couler beaucoup d’encre, c’est bien celle de bien commun. Ce concept éminemment actuel, dans une société pourtant de plus en plus égocentrée, où les intérêts individuels supplantent bien souvent ceux de la collectivité, se diffuse tant au sein du milieu académique qu’auprès des acteurs du monde politique, économique, agricole, ou humanitaire. Les travaux d’Elinor Ostrom, ou plus récemment de Jean Tirole, tous deux prix Nobel d’économie, ont concentré le débat sur la question des biens communs, des problématiques qui entourent la gestion de ces ressources, qu’elles soient matérielles ou non. Or, les crises politiques, la montée des extrêmes et les guerres actuelles soulignent la nécessité d’envisager également le volet éthico-politique du bien commun, dans la double relation qu’il implique entre les gouvernants et les gouvernés. En la matière, l’époque médiévale, et plus particulièrement la période des 13e-15e siècles, caractérisés par la redécouverte de la pensée d’Aristote, s’avère particulièrement riche d’enseignements. À la fois critère de légitimité du prince et source de responsabilité des citoyens, le bien commun (bonum commune), compris comme fin ultime de tout individu inscrit au sein d’une communauté, fonde toute la société politique. À travers différents cas concrets, nous verrons ce que faire communauté veut dire au Moyen Âge et en quoi l’expérience médiévale peut refonder notre rapport individuel et collectif à la politique.
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Clausewitz : vivre et penser la guerre
Résumé
Carl von Clausewitz (1780-1831) est incontestablement, avec Sun Tzu, le plus invoqué des penseurs sur la guerre et la stratégie. Son oeuvre majeure, Vom Kriege (De la guerre) est abordée dans toutes les écoles militaires du monde, comme dans tous les départements d’étude des relations internationales. Cette oeuvre n’est cependant pas née tout d’un coup, elle est le fruit d’une vie dans l’armée prussienne à l’époque des guerres napoléoniennes et d’une pensée qui s’est affinée au fur et à mesure des événements dramatiques de cette époque.Bruno Colson est professeur ordinaire émérite de l’Université de Namur. La plupart de ses ouvrages portent sur les guerres napoléoniennes, dont Leipzig. La bataille des Nations, 16-19 octobre 1813 (Paris, Perrin, 2013, Prix Premier Empire 2013 de la Fondation Napoléon), et Clausewitz (Paris, Perrin, 2016, Prix littéraire du Cercle royal gaulois, Bruxelles, 2018). Bruno Colson est l'un des six éditeurs de la Cambridge History of the Napoleonic Wars (3 vol., Cambridge University Press, 2022-2023).
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Mieux prédire les extrêmes climatiques
Les statistiques s'attachent habituellement à anticiper les événements qui se trouvent dans la norme. Mais qu'en est-il des événements rares ? Ils sont traités par une branche des mathématiques, la théorie des valeurs extrêmes, dont Anna Kiriliouk, chargée de cours en statistiques à l'UNamur est une spécialiste. Appliquée au climat, cette théorie permet de mieux prévoir les événements climatiques extrêmes, alors que ces derniers se multiplient en raison du changement climatique.
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